APRES LA GRECE, LES ETATS UNIS...

jeudi 30 juin
Auteur: Marc Fiorentino
Il y a 8 ans - Le 30/06/2011 à 07h06

L'effet de balancier devient habituel. Dés qu'un problème européen est en passe d'être réglé, le marché s'inquiète pour les Etats Unis. Puis revient sur l'Europe au problème suivant et ainsi de suite. Et l'euro dollar, champ d'équilibre entre ces deux zones blessées, varie au gré de ce balancier.

On n'a pas encore fini de régler le problème Grec, qu'on parle à nouveau du problème de la dette Américaine
On assiste à un vrai ping pong sur les marchés entre l'Europe et les Etats-Unis, un ping pong qui se traduit par des fortes variations sur la parité de change euro dollar. Les marchés aiment se faire peur et broyer du noir et hier le vote Grec était à peine annoncé qu'on repartait, par effet de balancier, sur le problème de la dette Américaine. Il faut dire que les Etats-Unis ne sont pas la Grèce et qu'on ne réglera pas ce problème là avec un rafistolage de 200 milliards de dollars.

C'est l'échéance du 2 Août qui rend nerveux les investisseurs
A partir du 2 Août, on le rappelle, les Etats-Unis seront techniquement en défaut de paiement. Ils auront atteint leur plafond légal d'endettement et ne pourront plus en théorie emprunter de l'argent, et ils ne pourront donc plus payer leurs fonctionnaires et les fournisseurs de l'administration. C'est donc Barack Obama qui a décidé de prendre le dossier en main et de lancer une offensive contre les Républicains. Pour faire court, les Républicains veulent des réductions de dépenses sans hausses des impôts, et les Démocrates des hausses d'impôts avec peu de réductions de dépenses.

Obama veut faire sauter les niches fiscales des super riches et les taxer plus
C'est un argument populiste qui marché à tous les coups. Il a raison. Les grosses fortunes américaines et les grosses entreprises américaines bénéficient de trop d'avantages fiscaux mais faire croire que c'est cela le vrai problème du déficit américain, c'est un peu court. Il oublie également de dire qu'il est président depuis 3 ans et qu'il n'a rien fait ni contre Wall Street, ni contre ces grandes fortunes qu'il dénonce aujourd'hui et dont il aura besoin pour financer sa campagne. Tout cela c'est de la gesticulation. Mais le problème lui est réel. Les finances américaines sont en lambeaux. La situation financière Américaine est bien pire que celle de l'Europe. Et la croissance ne décolle pas. Les Etats-Unis sont au pied du mur et il va falloir plus que des discours de campagne pour régler leur problème.
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