Medtech

Cloturée

CODE

ROSA

ISIN

FR0010892950

Compartiment

Compartiment C

Secteur

Autres biens d’équipement

Objectif

45 €

SRD

Non

PEA

Oui

PEA PME

Oui

Rendement

ND

PER

ND

Prise de position initiale - 25/04/2014

Nous recommandons de mettre en portefeuille Medtech aux alentours des 36 euros. L'investisseur long terme visera une hausse de 25% sur le dossier pour une vente aux alentours des 45 euros.

MISE A JOUR 19/07/2016 : Pour les abonnés qui ont suivi notre conseil Gestion PEA sur Medtech, cette OPA leur offre une belle porte de sortie d’autant plus que le prix proposé est 11% au-dessus de notre objectif de cours (45 euros). Selon Oddo, le timing était le bon pour Medtech et ses actionnaires estimant que l'objectif de ventes de 20 millions d'euros à fin mai 2016 avait peu de chances d’être atteint… Nous recommanderons donc d’apporter à l’offre dont l’ouverture est attendue dans les prochains jours. Aucune contre-offre n’est à attendre, le prix proposé par l’américain est généreux à 26 fois le chiffre d’affaires annuel de Medtech. Apporter à l’offre


MISE A JOUR 20/09/2016 : Nous recommandons d'apporter à l'offre Medtech à 50 euros. Nous clôturons ainsi ce conseil sur Medtech avec une plus-value de 40%.

Analyse générale

Medtech est une jeune et petite société, créée en 2002, détenue jusqu’ici par son PDG et fondateur Bertin Nahum, un tout jeune patron, récemment décoré de la Légion d’Honneur. Fin 2012, déjà, la revue canadienne Discovery Series avait détecté le talent de cet entrepreneur de choc. Elle l’a sacré quatrième entrepreneur high-tech le plus révolutionnaire au monde derrière Steve Jobs, Mark Zuckerberg et James Cameron. Tapis rouge... En novembre dernier, le PDG est passé sur le grill en sollicitant les investisseurs à l’occasion de l’introduction en Bourse de sa pépite. Il a réussi à convaincre les investisseurs que la robotique médicale avait de l’avenir puisque Medtech a levé les 20 millions d’euros prévus ! Le groupe a donc les moyens d’accompagner sa croissance et d’accélérer son développement commercial. En une dizaine d’années, Medtech s’est imposé comme un acteur reconnu de la robotique chirurgicale du système nerveux.

Medtech a en effet mis au point en 2007 le robot chirurgical Rosa à guidage laser, qui complète le bras du neurochirurgien dans les interventions. La société commercialise déjà le robot Rosa Brain, pour la chirurgie du cerveau, qui a été autorisé en 2008 en Europe et en 2009 aux Etats-Unis. Le parc installé s’élève à ce jour, à 21 machines. Elles sont déjà utilisées dans plus de 1100 interventions, équipent des centres médicaux en Russie, Chine, Arabie saoudite, Europe et Amérique du Nord. Medtech prépare le lancement d’un deuxième modèle, Rosa Spine, destiné à la chirurgie vertébrale. Les premiers essais cliniques de Rosa Spine, ont débuté conformément aux prévisions au mois de septembre 2013. L’autorisation pour l’Europe est attendue au 2ème semestre 2014 et aux Etats-Unis au 2ème semestre 2015. Les premières ventes devraient intervenir en 2015 en Europe et en 2016 aux Etats-Unis.

En parlant de ventes, la société a généré 1,8 million d’euros en 2012-2013, dont 60 % à l’exportation. La société est tournée vers l’international et notamment vers le marché américain où la start-up a installé une filiale à Newark en 2011. Le groupe compte ainsi sur une montée en puissance de ses ventes compte tenu du potentiel de marché et du nombre très limité d’acteurs. Des paramètres qui nourrissent l’ambition de Medtech qui vise des facturations de 20 millions d’euros à horizon 2016. Pour mettre toutes les chances de son côté, la medtech a renforcé en début d’année son équipe avec un nouveau directeur financier du nom de Christophe Sibillin. Son parcours est tout ce qu’il y a de plus limpide. Il a accompagné avec succès la société Supersonic Imagine, spécialisée dans les échographes, dont le chiffre d’affaires est passé de 300.000 euros à 14 millions en 5 ans. De bon augure pour la petite pépite. Medtech se distingue donc des sociétés de technologies médicales qui ont récemment garni la cote parisienne. Du côté de la situation financière en effet, elle est loin d’être hasardeuse. La trésorerie nette est « confortable » à 17 millions d’euros, contre 0,6 million précédemment, grâce aux fonds levés lors de son entrée en Bourse. Mais vu son profil, elle peut être une solution pour l’investisseur équilibré qui souhaite investir dans ce secteur, mais toutefois avec parcimonie.

* Notre horizon d’investissement est de 3 ans.


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