BRAS DE FER ENTRE LES BULLS ET LES BEARS

vendredi 23 avril
Auteur: Marc Fiorentino
Il y a 9 ans - Le 23/04/2010 à 07h04

Le marché baisse mais ne s'effondre pas pour l'instant. Les deux camps, les bulls et les bears, ont caché des arguments forts pour justifier que le marché sortira de l'incertitude actuelle dans un sens ou dans l'autre

On fait un point sur les marchés actions aprés une semaine trés riche en évènements
Le CAC 40 a buté sur les plus hauts et a glissé toute la semaine. Glissé seulement. Pour l'instant il n'a pas chuté et tient étrangement bien le choc alors que l'euro lui va de plus bas en plus bas et que les nouvelles sur la Grèce mais également sur le Portugal sont de plus en plus alarmantes. La Grèce a l'air de sombrer un peu plus tous les jours et l'Union Européenne, et surtout l'Allemagne, ne dit rien. Du côté des mauvaises nouvelles aussi qui auraient pu terrasser la bourse, les prévisions des conséquences de l'affaire Goldman Sachs mais également les conséquences à prévoir du tour de vis mondial contre les banques.

Qu'est ce qui a soutenu jusqu'à présent le marché des actions?
Trois éléments essentiels. Le premier, le plus évident, ce sont les résultats des entreprises américaines et des banques surtout. Beaucoup de bénéfices supérieurs aux attentes, beaucoup de milliards de profits et des perspectives plutot optimistes annoncées par les entreprises. D'autre part, les chiffres économiques plutôt favorables aux Etats Unis et surtout dans les pays émergents qui continuent sur leur lancée folle d'hypercroissance. Et enfin un élement plus difficile à apprécier mais important. Il y a beaucoup de liquidités dans le marché encore, beaucoup de cash. Et ce cash va plus facilement vers les entreprises que les Etats.

Les investisseurs font plus confiance aux grands groupes internationaux qu'aux Etats ?
Les investisseurs ont de plus en plus peur des Etats. Une entreprise en difficulté peut négocier sa dette, la réduire, réduire se frais, diminuer son personnel, adopter une politique de rigueur avec du cost killing. Un état non. Aucun Etat n'a eu le courage encore de faire du cost killing, de la réduction de dépense agressive. On assiste en ce moment à un vrai bras de ber entre les bears, les baissiers, qui parient sur l'explosion du marché de la dette des Etats et les bulls, les haussieurs, qui parient sur la force des entreprises. On aura le résultat du match dans quelques jours seulement...
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