Septembre a mis les portefeuilles à rude épreuve : actions en baisse, obligations sous pression, or en recul… Même les valeurs refuges ont vacillé ! Dans ce contexte particulièrement exigeant, comment protéger son épargne sans renoncer aux opportunités de rendement ? C’est tout l’enjeu de Pilot, notre gestion pilotée. Retour sur un mois mouvementé, nos derniers arbitrages et les convictions qui guident aujourd’hui les décisions de Marc Fiorentino et de son équipe.

Quand les actions baissent, les obligations et l’or ne sont-ils pas censés protéger les portefeuilles ? Habituellement, ces actifs peuvent jouer un rôle d’amortisseur. Mais septembre a démontré que cette protection n’est jamais automatique.
Le CAC 40 a abandonné 4,44% sur le mois et l’Euro Stoxx 50 a reculé de 2,35%. À Wall Street, le S&P 500 a mieux résisté (-0,45%), tandis que le Nasdaq a même progressé de 1,86%, soutenu par les grandes valeurs technologiques. Une résistance qui masque toutefois la faiblesse de nombreux autres secteurs.
Le véritable choc est venu des taux d’intérêt. Aux États-Unis, le rendement de l’emprunt d’État à dix ans a bondi de 0,53 point en septembre, sa plus forte hausse mensuelle depuis 2022, selon Reuters. En cause, notamment, la flambée du pétrole et le retour des inquiétudes inflationnistes. Le Brent a gagné environ 14% en septembre, sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient. La Réserve fédérale américaine a également relevé ses taux directeurs.
Or, lorsque les rendements obligataires augmentent, les prix des obligations déjà émises diminuent. Résultat, les marchés obligataires ont enregistré un mois particulièrement difficile, y compris sur les emprunts d'État traditionnellement considérés comme défensifs.
Et l’or ? Il n’a pas davantage joué son rôle de refuge, perdant environ 6,5% en dollars.
C’est toute la difficulté de septembre : les actifs habituellement complémentaires ont, pour beaucoup, baissé ensemble.
Un rappel essentiel pour les épargnants : la diversification ne fait pas disparaître le risque. Elle permet avant tout de ne pas faire dépendre son patrimoine d’un seul scénario économique ou financier.
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NOS DERNIÈRES DÉCISIONS : MOINS D'ACTIONS, PLUS D'OBLIGATIONS

La prudence que nous affichons aujourd’hui ne date pas du recul de septembre. Elle guide nos décisions stratégiques depuis plusieurs mois.
Après la forte progression des marchés actions, et particulièrement des grandes valeurs technologiques américaines, nous avons décidé en septembre de prendre une partie de nos bénéfices sur le MSCI World.
Notre objectif n’était pas de tourner le dos aux actions internationales, mais de réduire une exposition devenue très dépendante des grandes capitalisations américaines. Nous avons notamment supprimé la ligne MSCI World non couverte contre le risque de change.
Dans le même temps, nous avons renforcé deux composantes obligataires :
• Les emprunts d’État américains à 7-10 ans, avec une couverture contre les fluctuations entre le dollar et l’euro.
• Meilleurtaux Global Horizon 2032, un fonds obligataire à échéance permettant de rechercher du rendement sur un horizon défini.
Pourquoi ces choix ? Parce qu'après plusieurs années de taux extrêmement faibles, les obligations offrent de nouveau des perspectives de rendement intéressantes. Malgré les turbulences de septembre, elles conservent selon nous une place importante dans une allocation de long terme.
Nous avions également renforcé la diversification des portefeuilles au cours de l'été, en introduisant notamment une exposition à l’or et aux obligations souveraines japonaises.
Ces mouvements répondent à une logique commune : ne pas concentrer les risques et privilégier les actifs dont le potentiel nous paraît suffisamment attractif au regard du risque pris.
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NOTRE GRANDE FORCE : LA DIVERSIFICATION

C’est probablement ce qui distingue le plus Pilot d’une gestion traditionnelle reposant essentiellement sur les actions et les obligations.
Nous diversifions les investissements entre six grandes catégories d’actifs : actions, obligations, fonds en euros, immobilier, matières premières et actifs non cotés.
Prenons un exemple concret avec notre profil équilibré, au 30 septembre :
• 19% en actions
• 35% en obligations
• 15% en fonds en euros
• 19% en immobilier
• 10% en actifs non cotés
• 2% en matières premières
Autrement dit, les actions ne représentent que 19% du profil équilibré, tandis que les obligations et le fonds en euros totalisent la moitié de l’allocation.
Cette répartition illustre notre volonté de limiter l'exposition aux fluctuations boursières, sans renoncer à rechercher des performances attractives sur le long terme.
La diversification est également géographique. Nous investissons sur les grandes régions économiques mondiales, notamment les États-Unis, l’Europe, le Japon et les marchés émergents, afin de ne pas dépendre d’un seul marché.
Chaque catégorie d’actifs possède ses propres moteurs de performance et ses propres risques. L’immobilier et les actifs non cotés présentent notamment des risques de liquidité et de valorisation, tandis que les obligations restent sensibles aux taux d’intérêt et au risque de crédit.
L’objectif n’est donc pas d’additionner artificiellement des placements supposés protecteurs. Il s’agit de construire un ensemble cohérent, dont les différentes composantes peuvent se compléter dans la durée.
Dans les périodes favorables, certaines poches captent les opportunités. Dans les périodes plus difficiles, d’autres peuvent contribuer à amortir les fluctuations.
C’est cette complémentarité que nous recherchons.
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EN OCTOBRE, NOUS NE CÉDONS PAS À LA PANIQUE

Fallait-il modifier à nouveau nos allocations après les baisses de septembre ?
Notre réponse est non.
Lors de notre dernier comité de gestion, Marc Fiorentino et son équipe ont décidé de conserver les positions actuelles.
Cette décision est importante. Une gestion active ne consiste pas à multiplier les achats et les ventes pour tenter d’anticiper chaque variation des marchés.
Elle consiste à faire évoluer les portefeuilles lorsque les conditions le justifient, puis à laisser les choix stratégiques produire leurs effets sur la durée.
Nous restons prudents sur les valorisations américaines, attentifs aux risques inflationnistes et géopolitiques, mais également convaincus que les marchés offrent encore des opportunités.
Il existe de bonnes raisons de rester investis. Et tout autant de bonnes raisons de ne pas devenir excessivement offensifs.
Notre priorité pour cette fin d’année reste donc inchangée : préserver un niveau de risque maîtrisé, conserver une large diversification et rester en mesure de profiter des opportunités à moyen et long terme.
CONFIEZ VOTRE ÉPARGNE À DES EXPERTS

Investir aujourd’hui exige de suivre de nombreux paramètres : les décisions des banques centrales, les résultats des entreprises, les valorisations boursières, les taux obligataires, les devises ou encore les tensions géopolitiques.
Mais faut-il réellement devenir un spécialiste de tous ces sujets pour faire fructifier son épargne ?
C’est précisément la vocation de Pilot : vous permettre d’investir sur les marchés sans avoir à gérer vous-même ces multiples décisions.
Autour de Marc Fiorentino, notre comité stratégique se réunit chaque mois pour analyser les marchés, évaluer les opportunités et ajuster les allocations lorsque cela nous semble pertinent.
Avec quatre profils, du prudent à l’audacieux, Pilot s’adapte à différents objectifs et niveaux de tolérance au risque.
Notre gestion pilotée est accessible dès 500 €, notamment au sein de contrats d’assurance-vie, de capitalisation et de PER. Elle bénéficie également de l'absence de frais d'entrée, de versement et d'arbitrage sur les contrats concernés.
Vous profitez ainsi d’une stratégie multi-actifs, d’une diversification internationale et d’un pilotage régulier, sans avoir à sélectionner vous-même chaque support d’investissement.
Parce que la vraie valeur d’une gestion pilotée ne se révèle pas seulement quand tout monte. Elle se mesure surtout lorsque les marchés deviennent plus difficiles à naviguer.
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Communication non contractuelle à caractère publicitaire.
* Performance net de frais de gestion, hors fiscalité. Performance calculée en prenant l’hypothèse d’un maintien de la performance du fonds en euros en 2024. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en actions, obligations ou OPCVM présente un risque de perte en capital important, et doit s’envisager dans une optique long terme, en représentant une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces supports, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.
** Les travailleurs non-salariés (TNS) profitent pour leur part d'un plafond de :
10 % de la fraction du bénéfice imposable dans la limite de 32 909 euros en 2021 (montant égal à 80 % du Plafond annuel de la sécurité sociale) + 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS de l'année N, soit 43 193 euros en 2021. Le plafond global se situe ainsi à 76 102 euros. Le plafond minimum pour les TNS se situe à 4 114 euros.
Ces plafonds de déduction peuvent être relevés par le rattrapage des plafonds non utilisés au cours des trois années précédentes. Les plafonds de déduction peuvent également être mutualisés entre conjoints.