IL FAUT QUE LES BANQUES BOUGENT !

lundi 29 octobre
Auteur: Marc Fiorentino
Il y a 12 ans - Le 29/10/2007 à 09h10

Convocation ce soir à l'Elysée des banquiers et des assureurs et ils risquent de sérieuses remontrances...

Convocation ce soir à l'Elysée des banquiers et des assureurs et ils risquent de sérieuses remontrances... J'ai envie de dire enfin.
J'attendais ce moment depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. Le jour où il allait enfin comprendre qu'il n'y avait pas besoin d'une commission Attali et de mesures aussi fumeuses qu'incompréhensibles pour libérer la croissance. Mais qu'il fallait simplement faire sauter un verrou. Un seul. Le verrou du financement des PME par les institutions financières. On ne le répétera jamais assez. Le seul vecteur de libération de la croissance c'est la PME. En Allemagne ce sont les PME qui font le succès des exportations allemandes. Aux Etats Unis, ce sont les PME qui depuis 10 ans ont fait baisser le chômage en compensant largement les licenciements massifs opérés par les grands groupes. Et les PME sont face à deux obstacles. L'absence de flexibilité sociale qui les bloque dans leurs embauches de crainte de ne pouvoir licencier. Mais surtout l'absence de financement.

En quoi les banques sont elles responsables ?
On le sait. Les banques ne prêtent qu'à ceux qui n'ont pas besoin d'argent. Malgré tous les beaux discours, elles préférent se battre pour prêter sans commission des milliards à des entreprises du CAC 40 qui n'en ont plus besoin, que de prêter quelques centaines de milliers d'euros à des PME qui en ont besoin pour croître et se développer.

Une baisse des taux serait-elle utile ?
Cela n'y changerait rien. Même quand les taux étaient au plus bas, les banques ne prêtaient pas aux PME et préféraient spéculer sur les subprimes. Non. Il faut dans ce domaine un état dirigiste et interventionniste. Il faut obliger les banques à prêter aux PME à des conditions privilégiées. L'heure n'est plus à la déclaration d'intention mais à la déclaration de guerre. Car pour les PME l'heure n'est plus au confort mais à la survie.
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