OBAMA SECOUE L'AUTOMOBILE

mardi 31 mars
Auteur: Marc Fiorentino
Il y a 11 ans - Le 31/03/2009 à 07h03

La manoeuvre que tente Obama en matière de sauvetage de l'industrie automobile est complexe. Elle vise à combiner aide de l'état et loi de protection contre les failliltes. Un choix déjà largement critiqué.

L'administration Obama a changé de stratégie pour le sauvetage de l'industrie automobile
Si vous avez du mal à comprendre la décision hier de l'administration Américaine face à la crise de GM et de Chrysler, vous n'êtes pas les seuls. C'est un sauvetage gouvernemental qui n'en est pas un et une mise en faillite qui n'en est pas une. En fait le gouvernement cherche une troisième voie entre ces deux voies radicales et le chemin est étrroit et parsemé d'embuches. Le gouvernement veut bien injecter de l'argent dans les constructeurs automobiles à condition qu'ils se mettent sous la loi de protection des faillites. En clair, le sauvetage n'aura lieu que si les syndicats acceptent des réductions drastiques de salaires et d'emplois et que si les employés perdent la plus grande partie de leurs retraites.

Le plan soulève déjà des critiques
Des deux ailes du parti démocrate. L'aide libérale s'inquiète de l'interventionnisme de l'Etat qui force Chrysler à se marier à Fiat et qui intervient directement dans la gestion de GM en virant son patron, de l'autre l'aile de gauche qui crie au scandale face aux sacrifices demandés aux employés, une trahison par rapport à la promesse de tout faire pour sauver ce secteur qui emploie plus de 3 millions de personnes

Avec le sentiment qu'il y a deux poids et deux mesures pour la finance et l'industrie
Cédant à la tentation populiste, Obama a fait partir le patron de GM alors qu'il a laissé en place le patron de Citigroup ou de Bank of America. D'autre part Obama a lancé un nouveau plan de sauvetage de la finance qui évite toute mise en faillite bancaire alors qu'ici le recours à la mise en faillite est une option plus que probable. Difficile pour l'instant d'y voir clair dans la stratégie de la nouvelle administration qui semble piloter à vue. Il faut dire que la situation est loin d'être simple à gérer...
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