SAUVETAGE DES BANQUES AMERICAINES: LE FLOU

lundi 02 mars
Auteur: Marc Fiorentino
Il y a 10 ans - Le 02/03/2009 à 07h03

Il faut dire la vérité. On ne comprend rien au plan de sauvetage des banques Américaines. Le gouvernement a l'air perdu. ET à part son obsession de ne pas nationaliser, on ne voit aucune ligne directrice

On revient avec vous sur la montée du gouvernement américain dans le capital de Citigroup
L'action du gouvernement Américain chez Citigroup est étudiée à la loupe par tous les observateurs car il aurait du donner une indication trés précise des choix de l'administration Obama en terme de sauvetage des banques. Le seul ensiegnement qu'on peut finalement en tirer c'est que Les Etats Unis, tout comme l'Angleterre, veulent à tout prix échapper à ce qu'on appelle désormais the N- Word, le mot en N, celui qu'on n'aime pas prononcer dans les pays du libéralisme, la nationalisation. La part de l'Etat a été montée à 36% du capital mais l'Etat n'a pas injecté d'argent, il a juste converti une partie de son aide précédente en capital. Il faut rappeler que c'est la troisième fois que l'Etat intervient chez Citigroup.

Les valeurs bancaires continuent à chuter, on a l'impression que les investisseurs ne voient pas clairement la logique du sauvetage gouvernemental
Il faut être honnête. Depuis qu'Obama est entré en fonction, on attendait un plan clair de sauvetage des banques avec un éventuel projet de bad bank mais c'est la confusion la plus totale qui règne. Le gouvernement réagit au coup par coup, coincé entre sa crainte de nationaliser, or la nationalisation de fait de certaines banques est inévitable, et sa volonté de stabiliser enfin le système financier. On n'y comprend pas grand chose et le marché sanctionne.

Pourquoi ce flou ?
Parce que les objectifs du gouvernement américains ne sont pas conciliables. Continuer à mettre de l'argent dans des puits sans fond, sans prendre le controle effectif du management des banques controlées est un leurre. Malgré les erreurs de Pandit, le patron de Citigroup, le gouvernement a décidé de le maintenir en poste. Parce qu'il ne trouve pas de bon candidat qui veut diriger cette galère avec un salaire limité en fanfare par Obama. Barack Obama est confronté à la réalité. Et il ne connaît pas encore d'état de grace chez les investisseurs...
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