Toujours plus

mardi 23 août
Auteur: Rédaction MeilleurPlacement
Il y a 3 ans - Le 23/08/2016 à 17h08

Selon JP Morgan, si la Banque centrale européenne (BCE) décide de prolonger son plan d'assouplissement quantitatif au-delà de 2017, elle sera obligée d'augmenter la taille de ses rachats d'actifs. Le raisonnement de la banque américaine tombe sous le sens. La BCE va devoir augmenter ses achats mensuels d'obligations car la plupart des titres qu'elle détient arriveront à échéance entre 2017 et 2019. JP Morgan estime ainsi à 320 milliards d'euros l'encours global des obligations qui arriveront à maturité à cette période et qui devra être réinvesti si la BCE veut tenir ses engagements : soutenir le crédit et la croissance.

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
Manuel Valls vient de confirmer que l'impôt sur les sociétés (IS) sera abaissé dès 2017, mais seulement pour les PME. Le taux de l'impôt sur les sociétés des PME va ainsi passer de 33,3% actuellement, à 28%, «sur une partie de leurs bénéfices», une mesure qui pourrait s’appliquer à « toutes les entreprises à horizon 2020». Dans le cadre de son pacte de compétitivité, le gouvernement réfléchit par ailleurs à une baisse de l'impôt sur le revenu des ménages ou à une hausse de la prime d'activité.

COMPÉTITION EUROPÉENNE
Même avec un taux d'IS à 28%, la France est à la traîne dans la course à l'attractivité fiscale européenne. Il faut dire que l'impôt sur les société diminue partout en Europe, les pays essayant d'attirer les grands groupes. Et les entreprises françaises sont parmi les plus taxées d'Europe. La concurrence est rude avec le Royaume-Uni (17%), les Pays-Bas (25%) ou encore l'Irlande (12.5%).

EN MODE RISK-ON
Les marchés sont passés en mode risk-on. Hausse des indices boursiers, hausse des valeurs cycliques, baisse du yen… tous les signaux sont au vert. Pourtant, les incertitudes ne manquent pas, mais les investisseurs ont décidé de voir le verre à moitié plein. Un optimisme qui repose notamment sur les derniers bons indicateurs économiques de la zone euro, qui montrent que l’économie européenne a bien résisté à la surprise post-Brexit.

DU MIEUX EN ZONE EURO
L'Indice PMI Composite de l'Eurozone s'inscrit sur un plus haut de sept mois en août, à 53,3, contre 53,1 attendu par le consensus. Une bonne surprise pour le vieux continent après les craintes de ralentissement liées au Brexit. Bonne surprise également sur le front du secteur privé en France. Même si le secteur manufacturier reste en mauvaise santé, la croissance a accéléré plus que prévu dans le secteur des services, ce qui permet au secteur privé de renouer avec des niveaux inédits depuis les attentats de novembre.

LEÇONS POST BREXIT
Les économistes redoutaient les conséquences du Brexit sur l’économie. La BOE, la Banque Centrale d’Angleterre, n’a d’ailleurs pas manqué d’alerter sur les conséquences potentiellement dévastatrices d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne sur la croissance. C’était sans compter sur la chute vertigineuse de la devise britannique au lendemain du Brexit, qui a boosté les commandes à l'exportation, qui se retrouvent au plus haut depuis 2014.

ORSECOURS
Comme on vous le disait hier, la fréquentation touristique a reculé de 6,4% dans la région parisienne par rapport au premier semestre 2015. De quoi alarmer Frédéric Valletoux, président du Comité régional du tourisme : "Il est temps de prendre conscience de la catastrophe industrielle que le secteur du tourisme est en train de vivre. L'heure n'est plus aux campagnes de communication mais bel et bien à la mise en place d'un plan ORSEC" ! Le plan ORSEC (Organisation de la réponse de sécurité civile) permet de faire face aux conséquences de tout type d'événement exceptionnel, qu'il s'agisse d'une catastrophe naturelle ou industrielle.

CHOCKING
La crise n’a pas bouleversé le mode de rémunération des banquiers de Wall Street. Selon Les Echos, les patrons de banques américaines touchent en moyenne deux fois plus que leurs homologues européens. Et les augmentations votées cette année, qui dépassent 10 % en moyenne, sont mal acceptées par les actionnaires.


PENDANT CE TEMPS LA CHEZ AIR FRANCE....
Les discussions redémarrent aujourd’hui entre direction et syndicats de stewards et hôtesses, prélude à une rentrée qui s'annonce délicate. Depuis le printemps, les deux camps négocient âprement sur le contenu du futur accord régissant les conditions de travail et de carrière des quelque 13.600 personnels navigants commerciaux (PNC) d'Air France, le texte actuellement en vigueur expirant le 31 octobre. Les syndicats accusent l'entreprise de vouloir imposer de nouveaux efforts aux salariés au moment où les comptes de la compagnie s'améliorent. Air France se justifie par le besoin de «garder une certaine souplesse» dans un secteur ultra concurrentiel «soumis à des aléas, notamment économiques».

CHAUDE RENTRÉE
Un épisode de très fortes chaleurs est attendu jusqu'à vendredi. Des températures supérieures à 35°C sont prévues sur les trois-quarts du pays avec des pics à 40°C dans le Sud-Ouest, avant une rechute ce week-end. L'alerte orange a été déclenché dans 22 départements. Prenez soin de vos proches et notamment les personnes âgées
A lire également
Belle recovery pour Arkema

Le rallye haussier se poursuit sur le titre Arkema qui renoue avec ses plus haut de 2014 à quelques encablures des 80 euros. Après la publication de solides résultats semestriels, le titre a bondi de 11% en un mois. Il faut dire que le chimiste a confirmé son objectif d'une progression de son excédent brut d'exploitation (Ebitda) qu'il a chiffrée entre 7 et 9%, après un deuxième trimestre dans la continuité de son bon début d'année.

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