"Affordability".
Comme je vous l'ai dit, le terme tourne en boucle dans les médias US.
Et ce sera sans conteste le sujet numéro un des prochaines élections de mi-mandat.
C'est d'ailleurs sur ce thème, et en particulier sur l'accessibilité du logement, que Mamdani a basé sa campagne victorieuse.
Et c'est donc devenu l'une des obsessions de Trump.
Qui veut être le Président du pouvoir d'achat...
continue donc à s'attaquer aux postes du budget des ménages.
Il y a évidemment l'essence et l'énergie.
Il espère qu'en se faisant nommer "Président du Venezuela" de fait, en mettant la pression sur l'Iran, en poussant les Saoudiens à continuer à produire massivement, les cours du pétrole vont continuer à décrocher comme ils l'ont fait en 2024.
Et tant pis pour les producteurs US de pétrole de schiste qui l'avaient soutenu.
Il faut de l'essence moins chère !
Il va sûrement s'attaquer, à sa façon, au sujet du logement. Par la baisse des taux et par quelques mesures spectaculaires qu'il ne va pas manquer d'annoncer dans les semaines qui viennent.
Mais en attendant, il a lancé un nouveau combat.
Les cartes de crédit.
Une source majeure de financement de la consommation des ménages américains.
Là encore, il ne fait pas dans la dentelle.
Il considère que les "credit card companies" arnaquent les ménages américains avec des taux exorbitants et qu'il faut que ça cesse.
Tout de suite.
Un plafond à 10% sur les taux qui peuvent aujourd'hui largement dépasser les 20%.
Il ne le propose pas.
Il le réclame.
Et quand on lui a posé la question de savoir comment il réagirait si ces sociétés refusaient le plafond, il a répondu : "They would be in violation of the law". Du Trump dans le texte.
sur les cartes de crédit est de 23%.
Il peut même atteindre les... 36% pour les personnes les plus à risque !
Comme le souligne le WSJ, il n'a jamais été en dessous de 10% depuis qu'on a des statistiques sur le sujet en 1994.
Un plafond à 10% permettrait aux ménages américains d'économiser environ 100 milliards $ de paiements d'intérêt, une économie qui se retrouverait dans la consommation.
Et donc dans la croissance...
vont tenter de se défendre.
Leurs arguments ?
1. Il y a plus de défauts sur ce type de prêts et c'est pour cela que les taux sont plus élevés.
2. Si on leur met un plafond, elles prêteront moins d'argent.
3. Si on met un plafond, les ménages les plus fragiles emprunteront plus ce qui fera exploser le taux de défaut.
Bref, elles s'agitent mais elles vont devoir accepter un compromis, un "deal". Pas le choix...
les cours ont chuté, de 4% pour American Express à 6% pour Capital One ou encore 3% pour Citigroup.
donc. Mais aussi l'omniprésident. Sur la front page du site du WSJ, 7 articles sur 10 portent sur ce qu'il a déclaré ou décidé dans une seule journée. Sur des sujets qui vont de la Fed, à l'Iran, en passant par les cartes de crédit ou Cuba.
Ahurissant.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
C'était le chiffre remarquable des statistiques de l'emploi US.
Les États-Unis produisent plus avec moins de personnes.
4,9% de hausse de la productivité au troisième trimestre 2025 avec une production en hausse de 5,4% et des heures travaillées en hausse seulement de 0,5%.
Grâce à l'IA ? En (toute petite) partie. Non, c'est le fruit comme le note "Fortune", d'années d'optimisation des effectifs, d'automatisation, de digitalisation.
Il faut bien comprendre que la productivité est un élément majeur de notre avenir économique.
Elle aura un impact bénéfique sur la croissance.
Un impact bénéfique sur l'inflation.
Et à court terme, un impact négatif sur l'emploi mais sera une solution face au déclin démographique.
Nous allons donc suivre les indicateurs de productivité dans les mois qui viennent avec encore plus d'attention qu'à notre habitude.
Il est au cœur d'un sujet brûlant.
Il est Premier ministre du... Groenland.
Ce territoire de 57 000 habitants convoité par Trump.
34 ans.
Ancien champion de badminton.
Une mère groenlandaise, un père danois.
Mais pas d'ancêtre américain.
Le FT le définit comme "center-right, pro-business".
Il va lui falloir puiser dans ses ressources de champion pour refuser "une offre qu'il ne peut pas refuser".
Bon courage.
Par Olivia Boulay, chargée de contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement.
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Je reçois aujourd’hui Octave Klaba, le patron d’OVHcloud.
Un entrepreneur discret, mais un parcours absolument exceptionnel.
OVHcloud, c’est une success-story française, européenne même, née à Roubaix en 1999 et devenue, en vingt-cinq ans, un acteur incontournable du cloud face aux géants américains.
Octave Klaba revient sur cette aventure hors norme, sur les débuts d’OVH, sur les choix fondateurs, les convictions, les erreurs aussi, et sur ce qui fait aujourd’hui la force et la singularité d’OVHcloud dans un monde ultra-concurrentiel.
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Investir comporte un risque de perte en capital.
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse Meilleurtaux Placement.
"C’est une semaine importante pour les marchés. L’inflation américaine de décembre sera publiée cet après-midi. La saison de publication des résultats annuels des grands groupes mondiaux débute ce soir, après la clôture, avec JPMorgan. Ce sera l’une des actualités centrales pour les marchés dans les semaines à venir.
En attendant, les places européennes limitent les prises de risque ce matin : le CAC 40 cède 0,22% à 8 340 points (-0,04% hier). En Asie, la Bourse de Tokyo s’est envolée de près de 5% cette nuit pour atteindre un nouveau record, portée par un yen en baisse et l’espoir de nouvelles mesures de relance de l’économie. Nouveaux records également en Corée du Sud et à Taïwan, tandis que la Bourse chinoise atteint son plus haut niveau depuis quatre ans. Hier, l’or a également atteint un pic historique, à 4 630$ l’once."
Et de 2 ! : après Nvidia, c'est au tour d'Alphabet (Google) de dépasser les 4 000 milliards de $ de capitalisation ; Trump, encore lui, menace d'appliquer des droits de douane de 25% à tous les pays qui font du commerce avec l'Iran, donc principalement la Chine, la Turquie, le Pakistan et l'Inde ; Au tour de Microsoft de déclarer que la Chine est en train de gagner la course à l'IA ; Le scoop du jour dans Les Échos : "Nestlé se lance dans les soupes en brique avec Maggi" ; Le PFC a éliminé le PSG en 16ème de finale de la Coupe de France ; L'autre titre du jour dans le Parisien : "Une jeune fille sur deux arrête le sport avant ses 15 ans" ; Bon démarrage pour les 2 premiers épisodes sortis de "BRI", classique mais efficace ; À voir, le documentaire sur Milei sur Public Sénat, intéressant ; Les agriculteurs sont remontés sur Paris ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.