Les chiffres se suivent et se ressemblent.
L'INSEE a publié le chiffre de la dette à la fin du premier trimestre 2026 : 3 536 milliards d'€.
À la fin du premier trimestre... il est probable qu'on soit déjà proche des 3 600 milliards d'€ à la fin juin.
Un désastre.
117% de notre PIB.
Et toujours aucune réaction.
sur les finances publiques françaises.
Avec de nouveaux records.
Nouveau record d'endettement.
Mais nouveau record aussi de service de la dette.
On redit la même chose tous les trimestres, à la publication des chiffres de l'INSEE, mais rien ne se passe et personne ne réagit.
Même pas les marchés financiers.
Fin mars.
117% du PIB.
Et la Cour des comptes qui lance une alerte, l'énième alerte, sur la charge de la dette.
Elle explose et va continuer à se détériorer avec la hausse des taux.
65.7 milliards d'euros.
Soit plus que les budgets de l'éducation et de l'armée comme le note Le Figaro.
que nous versons vont continuer à augmenter.
77 milliards en 2026
Et on va atteindre les 100 milliards en 2029.
Un poids considérable dans un budget public largement déficitaire.
Une mécanique "inexorable" selon la Cour des comptes.
le début du premier mandat d'Emmanuel Macron, la dette a explosé de 1 200 milliards €.
Une accélération liée au "quoi qu'il en coûte" qui est allée bien au-delà de ce qui était nécessaire pour le Covid.
Et avec des prévisions de déficit qui, du fait de l'absence de majorité depuis plus de deux ans, de l'absence de courage politique et de la détérioration de la croissance, ne peuvent pas s'améliorer.
me direz-vous, c'est tous les trimestres la même rengaine.
Des gens comme moi crient au feu et il ne se passe rien.
Le vrai juge de paix, ce sont les marchés financiers et les marchés financiers continuent à nous prêter avec une prime de risque par rapport à l'Allemagne qui ne correspond pas à notre situation réelle.
Pourquoi ? Parce qu'ils se disent que l'Allemagne n'a pas laissé tomber la Grèce alors il y a peu de chances qu'elle laisse tomber la France.
Et parce que vous garantissez, avec votre épargne financière de plus de 6 000 milliards d'euros, la gabegie étatique.
Bref, same old song.
Même moi, je suis fatigué de me répéter.
QUOI DE NEUF ?
prend une tournure étonnante.
Selon les spécialistes militaires qui défilent sur les plateaux télé, l'Ukraine est en train de révolutionner la guerre "moderne".
Et la Russie, déjà fragilisée économiquement, est touchée de plein fouet par des vagues d'attaques incessantes de drones sur ses infrastructures et ses installations énergétiques.
menace à son tour de quitter l'OPEP.
Après les Émirats arabes unis.
La raison ?
La même que les EAU : les quotas.
L'Irak touché de plein fouet par la fermeture du détroit d'Ormuz veut pouvoir rattraper le retard et augmenter drastiquement sa production.
Comme l'ont déjà fait les Émirats arabes unis.
Le pétrole va couler à flots.
avec un bilan sur l'économie, la finance et les marchés du premier semestre et les perspectives pour le deuxième semestre avec nos Jedi de l'économie et de la finance: Valentine Ainouz d'Amundi Institute, Pascale Seivy de Lombard Odier, Romain Burnand de Moneta AM et Denis Ferrand de Rexecode.
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Investir comporte un risque de perte en capital, les performances passées ne préjugent pas des performances futures
DU CÔTÉ DES MARCHÉS
Par Sélina Seremet, Analyste Bourse, Meilleurtaux Placement.
"La Bourse de Paris cède 0,2% ce matin, à 8 418 points, dans le sillage d’une nouvelle faiblesse des valeurs technologiques américaines et asiatiques. Le mouvement est particulièrement marqué à Tokyo, où le Nikkei a chuté de 4,5%, tandis que Hong Kong perd 2%. À Wall Street, le Nasdaq a reculé de 0,5% jeudi, malgré des résultats solides de Micron. Le marché s’inquiète désormais de l’autre face de la médaille : la pénurie de puces mémoire fait grimper les coûts pour les fabricants. Apple et Microsoft ont ainsi relevé les prix de certains produits, signe que la flambée des composants commence à se diffuser dans l’économie réelle. Après avoir porté les marchés, la tech doit maintenant prouver qu’elle peut préserver ses marges face à cette nouvelle pression inflationniste. Affaire à suivre !"
J'ai terminé la série japonaise : "Tout droit en enfer", sur Netflix, tirée d'une histoire vraie, le destin d'une célébrité arriviste depuis la seconde guerre mondiale, je vous la conseille ; Apple a perdu 6.1% après avoir annoncé une hausse de prix de ses Mac et iPad du fait des pénuries de puces ; OpenAI pourrait repousser son IPO à 2027 du fait de la volatilité actuelle sur les valeurs techs ; Le titre du jour dans Les Échos : "Ces entreprises qui ouvrent leurs portes aux chiens" ; Le bitcoin est passé en dessous des 60 000$, ses adeptes préfèrent s'amuser sur les valeurs techs et sur SpaceX ; Bernard Arnault a donné 50 millions d'euros à l'École polytechnique ; Mamdani va geler les loyers pour un million de logements à New York à partir d'octobre ; Je vous souhaite un excellent week-end ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.
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