Des marchés plus volatils, des valorisations élevées et une géopolitique toujours tendue : piloter son épargne n’a rien d’évident en 2026. L’heure est au bilan pour Pilot, la gestion pilotée par Marc Fiorentino et son comité stratégique. Performances, arbitrages, maîtrise du risque et stratégie pour la rentrée : ce grand point d’étape permet de mesurer concrètement le chemin parcouru depuis le lancement de Pilot et de comprendre comment notre gestion aborde les prochains mois.

Performances, résistance à la volatilité et discipline de gestion : voici pourquoi les derniers mois confortent la philosophie de Pilot.
Après plusieurs ajustements réalisés ces derniers mois pour renforcer la diversification des allocations, Marc Fiorentino et le comité d’investissement de Pilot ont décidé de maintenir intégralement les allocations en août. Une décision assumée, alors même que les marchés sont traversés par des forces contradictoires : records boursiers, tensions géopolitiques, pétrole volatil, taux élevés et interrogations croissantes autour des valorisations de l’intelligence artificielle.
Pilot aborde cette période avec un atout essentiel : des performances solides obtenues sans chercher à maximiser le risque. Au 11 août 2026, hors performance du fonds en euros, le profil prudent affiche +3,04%* depuis le début de l’année et +16,99%* depuis le lancement de la gestion le 20 avril 2023.
Le profil équilibré progresse de +4,39%* en 2026 et de +23,91%* depuis son lancement.
Le profil dynamique affiche respectivement +5,55%* et +30,09%*.
Enfin, le profil audacieux, beaucoup plus exposé aux actions, atteint +11,22%* cette année et +51,68%* depuis avril 2023.
Ces résultats illustrent parfaitement la philosophie de Pilot : prendre davantage de risque uniquement lorsque cela est cohérent avec le profil d’investissement choisi, et chercher à être rémunéré pour ce risque dans la durée.
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UN TEST IMPORTANT

Le mois de juillet a été particulièrement instructif. Les marchés n’ont pas connu de correction généralisée, mais une forte dispersion. Aux États-Unis, le S&P 500 a terminé le mois pratiquement à l’équilibre, à -0,1%, tandis que le Nasdaq a perdu 3,2%. Le secteur des semi-conducteurs a été particulièrement chahuté. À l’inverse, les valeurs décotées ont nettement mieux résisté et les actions européennes ont progressé, le Stoxx Europe 600 gagnant 1,3 % en euros.
Ce mouvement est important. Pendant plusieurs années, quelques grandes valeurs technologiques américaines ont concentré une part considérable de la performance mondiale. Juillet a rappelé que cette domination n’est pas linéaire. Lorsque les valorisations deviennent très élevées, de bons résultats ne suffisent plus toujours : les entreprises doivent dépasser des attentes déjà exceptionnelles.
L’intelligence artificielle reste une révolution économique majeure. Mais les investisseurs commencent logiquement à demander quand les centaines de milliards investis dans les centres de données, les puces et les infrastructures se transformeront durablement en profits et en trésorerie.
Parallèlement, ces investissements gigantesques contribuent eux-mêmes à accroître les besoins de financement. Au 14 août, les rendements obligataires réels se situaient ainsi à leurs plus hauts niveaux depuis plus d’une décennie dans plusieurs grandes économies, une évolution susceptible à terme de peser sur la valorisation des actions.
Autrement dit, le marché continue de monter, mais le prix de l’erreur augmente.
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LA GÉOPOLITIQUE RESTE CENTRALE

L’autre grande secousse de juillet est venue du Moyen-Orient. La reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran a fait brutalement rebondir le pétrole. Le baril de Brent s’est approché des 100 dollars avant de refluer avec les espoirs d’accalmie. La hausse de l’énergie a ravivé les inquiétudes sur l’inflation et contribué à faire remonter les rendements obligataires.
C’est précisément le type de contexte qui rend la diversification indispensable. Actions, obligations, immobilier, matières premières ou actifs non cotés ne réagissent pas de la même manière à une poussée du pétrole, à une hausse des taux ou à une correction technologique.
Pilot a justement été conçue autour de cette logique multi-actifs. La gestion peut combiner actions et obligations via des ETF, matières premières, fonds en euros, immobilier et Private Equity. Notre gestion pilotée est accessible à partir de 500 euros et propose quatre profils, du prudent à l’audacieux.
Cette diversification était déjà au cœur des arbitrages décidés avant l’été, avec notamment l’introduction d’une exposition à l’or et aux obligations souveraines japonaises ainsi que la sortie des obligations européennes de court terme.
PILOT TRAVERSE LES TEMPÊTES

C’est probablement le principal enseignement de juillet. Malgré la baisse des valeurs technologiques, les mouvements du pétrole et la remontée des taux obligataires, les différents profils Pilot ont parfaitement résisté.
La diversification a joué son rôle. Il ne s’agissait pas d’éviter toute fluctuation, ce qui serait impossible dès lors qu’un portefeuille investit sur les marchés financiers, mais d’éviter qu’un seul scénario puisse dicter l’ensemble de la performance.
La SC MeilleurImmo a également apporté une contribution favorable après sa revalorisation de 3,79%* le 29 juin, renforçant l’intérêt d’une poche immobilière dont les moteurs de performance diffèrent de ceux des marchés actions.
Cette résistance est d’autant plus importante que Pilot ne cherche pas à obtenir ses performances en surchargeant systématiquement les portefeuilles en actifs risqués. La construction des profils privilégie un niveau de risque inférieur à celui de la très grande majorité des gestions pilotées concurrentes. L’objectif n’est pas d’afficher la meilleure performance sur quelques mois au prix de fluctuations excessives, mais de rechercher un couple rendement / risque cohérent sur la durée.
Cette distinction est fondamentale. Une performance ne devrait jamais être regardée seule. Deux portefeuilles peuvent gagner 5%, mais si l’un a nécessité deux fois plus de risque pour y parvenir, le résultat n’a pas la même qualité.
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CE N’EST PAS DU TRADING

Depuis le début du mois d’août, les marchés américains sont repartis de l’avant. Le 13 août, le S&P 500 a même inscrit un nouveau record historique, après un nouvel apaisement des craintes inflationnistes. Il affiche désormais près de 14% de hausse depuis le début de l’année. Le Nasdaq gagne plus de 15%.
Faut-il pour autant renforcer les actions après cette nouvelle poussée ? Pas nécessairement.
Le comité stratégique de Pilot a décidé de conserver en août les allocations existantes. Aucun arbitrage n’est réalisé pour le simple plaisir d’agir. Les ajustements décidés précédemment restent cohérents avec l’environnement actuel et avec nos convictions de moyen et long terme.
C’est un élément important de la méthode Pilot. Le comité d’investissement se réunit chaque mois autour de Marc Fiorentino pour analyser l’environnement économique et les différentes classes d’actifs, mais il n’est pas obligé d’intervenir à chaque réunion. L’objectif reste l’allocation, pas le trading.
Cette discipline est particulièrement pertinente aujourd’hui. Les actions disposent encore de moteurs puissants, notamment grâce aux bénéfices des entreprises et à l’investissement technologique. Mais les valorisations très élevées, la remontée des rendements réels, les déficits publics, l’évolution du pétrole et la géopolitique créent simultanément plusieurs sources de volatilité.
Il existe donc de bonnes raisons de rester investi. Et tout autant de bonnes raisons de ne pas devenir imprudent.
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QUATRE PROFILS, UNE MÊME DISCIPLINE

Pilot n’impose pas le même niveau de risque à tous les épargnants. Le profil prudent est naturellement le moins exposé aux actions. À l’autre extrême, l’audacieux en détient une part très importante et accepte donc des fluctuations beaucoup plus fortes. Entre les deux, les profils équilibré et dynamique permettent de graduer progressivement cette exposition.
La hiérarchie des performances en 2026 reflète logiquement cette construction. L’audacieux profite davantage de la hausse des marchés et affiche +11,22%* depuis le début de l’année, contre +3,04%* pour le prudent. Mais une performance supérieure n’est pas gratuite : elle s’accompagne d’un risque et d’une volatilité plus élevés.
Le véritable intérêt d’une gestion pilotée est précisément là : ne pas demander à l’épargnant de déterminer seul combien investir sur les États-Unis, l’Europe, les obligations, l’or ou l’immobilier, puis de décider quand modifier chacune de ces poches. Pilot délègue ces choix au comité d’investissement tout en conservant un niveau de risque cohérent avec le profil choisi par l’épargnant.
LA PERFORMANCE EST IMPORTANTE. LA MÉTHODE ENCORE PLUS

Depuis son lancement en avril 2023, Pilot a traversé des marchés profondément changeants : flambée puis reflux de l’inflation, retournements des taux d’intérêt, enthousiasme spectaculaire autour de l’intelligence artificielle, tensions géopolitiques et rotations brutales entre zones géographiques et secteurs.
Malgré ces changements, les quatre profils affichent aujourd’hui une performance largement positive, à la fois en 2026 et depuis leur lancement, avec un écart parfaitement cohérent avec leur exposition au risque.
Mais l’intérêt de Pilot ne tient pas seulement aux chiffres passés. Il réside dans une méthode : diversifier largement, conserver des frais au plus bas, réunir chaque mois un comité d’investissement, arbitrer lorsque le rapport entre risque et potentiel évolue réellement et, surtout, ne pas céder aux mouvements d’humeur des marchés.
Juillet a montré l’utilité de cette approche. Août en montre une autre facette : après avoir préparé les portefeuilles à un environnement plus volatil, il faut parfois simplement laisser la stratégie travailler.
Pour les épargnants qui souhaitent investir sur les marchés sans avoir à choisir eux-mêmes chaque fonds, chaque zone géographique et chaque moment d’arbitrage, Pilot propose ainsi une solution simple dans son utilisation, mais très diversifiée dans sa construction.
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Dans cette vidéo, Marc Fiorentino et Patrick Thiberge, Directeur Général de Meilleurtaux Placement, décryptent la guerre en Iran et présentent la gestion pilotée Pilot :
Communication non contractuelle à caractère publicitaire.
* Performance nette de frais de gestion, hors fiscalité. Performance calculée en prenant l’hypothèse d’un maintien de la performance du fonds en euros en 2024. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en actions, obligations ou OPCVM présente un risque de perte en capital important, et doit s’envisager dans une optique long terme, en représentant une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces supports, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.
** Les travailleurs non-salariés (TNS) profitent pour leur part d'un plafond de :
10 % de la fraction du bénéfice imposable dans la limite de 32 909 euros en 2021 (montant égal à 80 % du Plafond annuel de la sécurité sociale) + 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS de l'année N, soit 43 193 euros en 2021. Le plafond global se situe ainsi à 76 102 euros. Le plafond minimum pour les TNS se situe à 4 114 euros.
Ces plafonds de déduction peuvent être relevés par le rattrapage des plafonds non utilisés au cours des trois années précédentes. Les plafonds de déduction peuvent également être mutualisés entre conjoints.