L'économie chinoise n'a toujours pas rebondi.
Vue d'Europe, du fait de l'invasion des exportations et de la compétition avec les États-Unis sur l'IA, la Chine paraît toute-puissante.
Il n'en est rien.
La Chine cherche la solution.
Elle a annoncé ce matin un nouveau package massif de relance à venir.
Encore un.
Combien de fois les médias titrent-ils : "À la fin, c'est la Chine qui gagne". Surtout les médias européens.
Combien de fois ai-je entendu cette phrase sur les plateaux.
Il faut dire que nous regardons la Chine à travers ses exportations, la balance commerciale chinoise va battre cette année un nouveau record historique, et à travers son impressionnante percée technologique.
La situation économique reste préoccupante.
Nous avons répété ici, à de multiples reprises, qu'il y avait des similitudes frappantes entre la Chine d'aujourd'hui et le Japon des années 90 et 2000.
Croissance molle, déflation.
Mêmes causes, mêmes effets : démographie, crise brutale de l'immobilier, surcapacité de production.
le gouvernement tente de relancer la croissance.
Si la dette japonaise est, en % du PIB, l'une des plus élevées au monde, c'est que le Japon a multiplié les plans de relance à crédit.
Pendant près de 30 ans.
Sans succès.
au deuxième trimestre n'est que de 4,3%.
En dessous de l'objectif gouvernemental, déjà révisé à la baisse, de 4,5%.
Et encore, si les chiffres ne sont pas truqués...
Et voilà donc une nouvelle annonce d'une nouvelle relance.
"Il faut renforcer les ajustements contre-cycliques", nous dit le gouvernement, et c'est joliment dit.
tournent à plein régime, la consommation des ménages, encore plombée par la baisse de l'immobilier, reste faiblarde et l'investissement des entreprises, hors IA, également.
On attend donc une relance par le crédit, des programmes d'investissement, et des mesures d'incitation fiscale.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
Les États-Unis semblent, selon Bloomberg et le Wall Street Journal, avoir réussi à rouvrir partiellement le détroit d'Ormuz pour le pétrole non iranien.
De plus en plus de tankers parviennent à circuler et les attaques iraniennes sont contrées.
Les exportations de pétrole du Moyen-Orient sont à leur plus haut niveau depuis le début de la guerre.
L'oléoduc qui transporte du pétrole saoudien a été réparé après les attaques iraniennes et fonctionne à nouveau.
Cela renforce Trump dans sa volonté de ne pas céder à l'Iran.
Mais la situation est loin, très loin, d'être stabilisée.
Anthropic prépare son introduction en Bourse.
Et on a donc accès à des informations sur la société dans les prospectus de préparation de l'opération.
On apprend par exemple qu'Anthropic a perdu 8 milliards de $ pour un chiffre d'affaires de 4,6 milliards de $ en 2025.
Mais le chiffre d'affaires a explosé cette année et la société pourrait afficher un deuxième résultat d'exploitation positif de suite.
On apprend aussi, dans la partie "facteurs de risque", qu'Anthropic avertit que sa technologie peut poser des "risques existentiels pour l'humanité", ah ? Super...
Autre chiffre phénoménal : Anthropic prévoit d'investir 518 milliards de $ en infrastructures sur les années à venir.
Par Olivia Boulay, chargée de contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement.
"Combien faut-il épargner pour obtenir 500 € nets de complément de retraite par mois ? Selon notre simulation, en partant d'une souscription initiale de 8 200 € (le montant moyen constaté à l'ouverture d'un PER chez nos clients) et en épargnant sur 25 ans, un versement d'environ 177 € par mois suffit pour se constituer un capital de 131 400 €, permettant ensuite de percevoir ce complément pendant 20 ans. Grâce à la déduction fiscale du PER, l'effort réel n'est en réalité que d'environ 124 € par mois pour un épargnant à 30 % de tranche marginale d'imposition. Et vous pouvez aller encore plus loin en réinvestissant l'économie d'impôt générée. Ces résultats montrent que commencer tôt, même avec des montants modestes, change considérablement l'équation."
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Par Sélina Seremet, Analyste Bourse Meilleurtaux Placement.
"La Bourse de Paris peine à trouver son élan ce matin. Le CAC 40 recule de 0,2% à l’ouverture, dans le prolongement d’une séance déjà hésitante lundi. Le décor n’a pas changé : le pétrole continue de monter, les taux souverains restent élevés et les discussions indirectes entre Washington et Téhéran n’ont toujours rien produit de concret. Wall Street a cédé du terrain hier face aux incertitudes au Moyen-Orient, tandis que l’Asie évolue en ordre dispersé.
Dans ce contexte, Legrand se distingue nettement. Le titre bondit de 6% et prend la tête du CAC 40 après avoir relevé ses perspectives à l’horizon 2030, porté par les centres de données et la transition énergétique. Son rebond entraîne tout le compartiment électrique et technologique, avec STMicroelectronics en hausse de 2,4% et Schneider Electric à +2%."
Les profits de Shein ont chuté de 67% au premier trimestre depuis son introduction en Bourse ; Je n'avais jamais vu la série "Ted Lasso", l'histoire de ce coach américain qui vient entraîner une équipe de foot anglaise, j'ai commencé, c'est très "feelgood" et sans prétention... pour les jours de stress seulement ; La une du jour dans Les Échos : "TotalEnergies croit encore au pétrole" ; Jordan Bardella sous pression après l'article de Mediapart ; Amazon écrase la concurrence sur l'e-commerce en France ; Une société, Quiet, se lance dans la production de vaisselle "antibruit", "un rêve pour les salariés de la restauration collective" (Les Échos) ; L'autre titre du jour dans Le Parisien : "Le gouvernement accuse LFI de semer la pagaille dans les lycées" ; Réquisition contre Dati : 4 ans dont 2 ferme et 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire : décision le 21 janvier ; Suivez-moi sur X et LinkedIn en cliquant sur les liens.