L'euro atteint un point bas face au yen et face au dollar. La monnaie unique est entrainée à la baisse alors que le taux de chômage franchit un nouveau pic historique à 12,2% de la population active.
Par ailleurs, les perspectives d’inflation restent éloignées de l’objectif de la BCE de 2%, les prix à la consommation ayant progressé de 1,4% en mai sur un an.
De quoi pousser l’euro au plus bas de la séance, à 1,2967dollar avant de remonter aux portes des 1,30 dollar ; La monnaie unique recule aussi de 0,35% face au sterling à 0,8530 mais parvient à grimper de 0,35% face au dollar australien.
Le billet vert est lui aussi pris d’un accès de faiblesse alors que les dépenses des ménages ont reculé contre toute attente de 0,2% en avril alors qu’elles étaient attendues stables. Au final, c’est la devise refuge, le yen, qui s’apprécie le plus, face à ses contreparties. Le dollar se repli ainsi de 0,45% face à la devise nipponne pour se négocier autour des 100,46 yens. La monnaie unique dégringole quant à elle de 0,9% face au yen pour s’échanger à 130,50 yens.
A l’image du dollar australien, les devises qui sont corrélées aux matières premières s'inscrivent en forte baisse, plombé par le coup de frein des économies émergentes qui poussent à la baisse les prix des matières premières. La livre turque, le rand sud-africain et le peso mexicain sont en effet tous tombés à de nouveaux points bas face au dollar américain. A titre d’exemple, le dollar australien dégringole de 0,97% face au dollar pour s’échanger à 0,9577 dollar.