Après une clôture dans le rouge vendredi, Wall Street devrait ouvrir ne hausse dans le sillage du rebond des marchés européens et asiatiques. Le Dow Jones devrait avancer de 0,77%, à 15 103 points. Le S&P 500 devrait quant à lui progresser de 0,79%, à 1631 points. Enfin le Nasdaq devrait s’adjuger 0,89%, à 2963 points.
Sur le front économique, l’indice Empire State qui prend le pouls de l’activité manufacturière dans la région de New York a progressé contre toute attente pour s’inscrire à +7,84 en juin contre -1,43 en mai.
Du coté des valeurs, BOEING va lancer cette semaine au salon du Bourget la version allongée de son modèle 787 Dreamliner avec jusqu'à 100 commandes d'un montant global un peu inférieur à 30 milliards de dollars (22,5 milliards d'euros).
Les perspectives s'améliorent pour ADVANCED MICRO DEVICES le deuxième fabricant mondial de microprocesseurs pour ordinateurs personnels, dont le chiffre d'affaires a fortement baissé l'an dernier, estime le magazine Borron's. Le rachat l'an dernier de SeaMicro, spécialiste des serveurs informatiques, dope les comptes du groupe, note-t-il. En avant-Bourse, l'action AMD grimpe de 6,6% à 4,20 dollars.
SMITHFIELD FOODS. Le fonds activiste Starboard Value, entré au capital du transformateur de viande avec une participation de 5,7%, lui a demandé d'étudier l'éventualité d'une scission plutôt que d'accepter de se faire racheter par le chinois Shuanghui International pour 4,7 milliards de dollars. Ce dernier propose 34 dollars par action alors que, selon le fonds, la valorisation "somme des parties" de Smithfield est comprise entre 44 et 55 dollars par titre. En avant-Bourse, l'action gagne 2% à 33,45 dollars.
VERIZON COMMUNICATIONS cherche à se développer au Canada, peut-être en rachetant un acteur de second rang comme Wind Mobile, selon le journal Globe and Mail. Le gouvernement canadien souhaite un quatrième gros opérateur dans le pays pour concurrencer Telus, Bell (groupe BCE et Rogers Communications).
Telefonica a démenti avoir reçu une manifestation d'intérêt de la part d'AT&T, réfutant ainsi les informations d'un journal espagnol selon lesquelles le gouvernement a mis son veto à une offre d'achat de 70 milliards d'euros de l'opérateur américain.