CIS a publié un chiffre d’affaires de 78,4 millions d’euros au deuxième trimestre, en recul de 3,4% sur un an. Les revenus semestriels s’établissent à 151,6 millions d’euros, en baisse de 3,5% (-0,6% à changes constants).
Les affaires du spécialiste de l'hébergement et de la restauration des salariés sur sites isolés ont été pénalisées par un effet devises défavorables et par l’arrivée à son terme d’un important contrat à Madagascar.
La fin de la phase de construction des projets miniers en Nouvelle-Calédonie et en Mongolie ainsi que la baisse d'activité en Guinée ont freiné les performances du groupe sur la période.
Parallèlement, CIS pousse ses feux dans plusieurs pays tels que l’Algérie, le Brésil, l’Irak, la Mauritanie, la Russie et le Tchad. Il a également mis un pied , à la fin du 2ème trimestre au Mali mais aussi au Mozambique, un pays qui, selon le groupe de Régis Arnoux, offre un potentiel de développement significatif dans le secteur des mines et du gaz .
Compte tenu du niveau du carnet de commandes d'un montant de 280 millions de dollars mais aussi de la montée en puissance des nouveaux contrats démarrés sur le 1er semestre et des nombreux appels d’offre auxquels CIS participe, le groupe reste confiant sur ses perspectives de développement. Au 30 juin 2013, la structure financière du Groupe demeure solide avec une trésorerie nette largement positive