Wall Street a fini quasiment stable vendredi dernier au terme d'une séance marquée par des statistiques décevantes sur l'emploi aux Etats-Unis et les tensions autour de la Syrie.
L'économie américaine a en effet créé 169.000 emplois en août, , c’est une peu moins bon que prévu, le consensus tablant sur 180.000 créations de postes et qui justifie le maintient des rachat d’actifs obligataires de la part de la Fed.
La tendance a par ailleurs été plombée par les inquiétudes autour de la Syrie alors que Barack Obama a opposé une fin de non-recevoir à ses homologues du G20 qui cherchent à le dissuader de mener une opération militaire contre Damas.
Le Dow Jones a cédé 0,10%, à 14 922,50 points. Le S&P-500a grignoté 0,01%, à 1 655,17 points. Le Nasdaq Composite a pris de son côté symboliquement 0,03% à 3 660,01 points.
Sur la semaine, le Dow a gagné 0,8%, après quatre semaines de baisse d'affilée, le S&P a pris 1,4% et le Nasdaq 2%.
En Asie, les marchés clôturent en forte hausse. Au Japon, le Nikkei bondit de 2,48%, à 14 205, la bourse saluant l’octroi du JO de 2020 à Tokyo. L'annonce d'une révision à la hausse de la croissance japonaise au 2ème trimestre a aussi réjoui les opérateurs. Le PIB de l'archipel a finalement progressé de 0,9% sur la période avril-juin par rapport au 1er trimestre (contre +0,6% en première lecture) et de 3,8% en données annualisées (contre +2,6%). Ailleurs, Hong Kong grimpe de 0,6%, Shanghai bondit carrément de 3,4%, et Taiwan grappille 0,34% alors que Séoul s’adjuge 1,2%.
Du coté de la pré ouverture, le marché parisien devrait ouvrir en légère hausse de 0,01%, à 4048 points après une clôture au plus haut du jour vendredi dernier .