Les marchés ont oscillé durant toute la séance autour de l’équilibre, signe que les investisseurs restent attentistes, préoccupés par le spectre d’un blocage des négociations sur le relèvement du plafond de la dette aux USA qui risque de paralyser l’économie.
Faute d'accord au sénat, le gouvernement pourrait ne plus être en mesure de fonctionner à partir du 1er octobre prochain, une perspective qui inquiète les marchés alors que l’incertitude règne en maitre sur le calendrier de réduction du rythme de ses rachats d’actifs.
A Paris le CAC termine sur un équilibre parfait à 4186 points après confirmation d’une croissance économique de 0,5% au T2. Sur la semaine, le marché fait du surplace avec un repli de 0,4%.
Francfort cède symboliquement 0,03%, à 8661 points. L’euro stoxx cède 0,14% et Londres -0,81%. Milan chute de 1,3% alors qu’une rumeur démentie depuis évoquait une dégradation de sa note souveraine.
En tête du CAC, EDF s’adjuge 2,32%, à 23,64 euros grâce à HSBC qui a relevé son objectif de cours à 26 euros.
Safran et Saint Gobain se distinguent avec des gains respectifs de 1,94% et 1,83%.
A l’inverse, Vallourec chute de 8,2%, à 45,28 euros après l'alerte sur les activités au Brésil. Le groupe a pourtant maintenu ses objectifs mais prévient que l'amélioration de la marge "sera légèrement freinée par l'affaiblissement de la parité du réal brésilien et un ajustement temporaire de la demande en tubes.
Sur le marché des changes l’euro avance de 0,4% face au dollar à 1,3541$ mais cède 0,3%, à face au yen, à 133,18 yens. Le dollar, plombé par un U Mich décevant, cède 0,67%, à 98,33 yens.
Le pétrole repart à la hausse. Le brent grappille 0,2%, à 109,40$ alors que le WTI se négocie à 103,59$.
L’once d’or reprend 1,1% à 1339$.