Le déficit public grec ne fait qu'empirer

mercredi 11 janvier
Auteur: Rédaction Monfinancier
Il y a 8 ans - Le 11/01/2012 à 11h01

Encore un chiffre catastrophique qui ne va pas plaire aux créanciers de la Grèce. Le déficit public de la Grèce va s'élever à 9,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2011, contre un objectif récemment révisé de 9%, a indiqué mercredi le ministre grec du Développement, Michalis Chrysohoidis.

La récession dans laquelle s'enfonce la Grèce, dont l’économie devrait se contracter de 5,5% du PIB en 2011, pourrait justifier une décote encore plus importante pour les créanciers privés sur le montant de dette grecque.

« Au fur et à mesure que les chiffres macro-économiques sortiront et qu'ils s'empireront, peut-être que les décotes devront être plus importantes", avait déclaré l'économiste en chef du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard.

Et les chiffres, qui prennent le pouls de la santé économique de la Grèce, ne font qu’empirer. Mais paradoxalement, ces mauvais chiffres renforcent la légitimité une décote plus importante afin de réduire le fardeau de la soutenabilité de la dette, qui pourrait aller jusqu’à 70%, contre 50% prévu jusqu’à présent
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