vendredi 29 juillet

Les idées reçues ont la vie dure ; c’est même à cela qu’on les reconnaît. Et l’épargne n’échappe malheureusement pas à la règle. C'est pourquoi meilleurtaux Placement vous propose son « feuilleton de l’été », une série d’articles sur les idées préconçues des épargnants sur les placements. Assurance vie, immobilier, crédit, épargne retraite… On vous dit tout dans cet article, en attaquant le sujet de l’assurance vie après 70 ans.

D’où vient cette idée reçue ?


L’âge de 70 ans revêt une grande importance pour les détenteurs d’un contrat d’assurance vie. Ce produit d’épargne, véritable couteau suisse des épargnants, permet de répondre à de nombreux objectifs, dont celui de la préparation de la succession. C’est justement à ce sujet que l’âge de 70 ans entre en ligne de compte.

En effet, les sommes placées sur un contrat d’assurance vie peuvent être transmises aux bénéficiaires désignés par le souscripteur avec une fiscalité avantageuse, bien plus faible que celle applicable aux actifs soumis aux droits de succession (l’immobilier par exemple). En particulier, ces sommes font l’objet d’abattements fiscaux, qui permettent d’échapper à tout prélèvement. Autrement dit, l’assurance vie est tout simplement incontournable pour préparer sa succession.

Les abattements fiscaux varient selon l’âge auquel les versements ont été effectués :

- Versements avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire. L’excédent est taxé à 20 % jusqu’à 700 000 €, puis à 31,25 au-delà % ;

- Versements après 70 ans : abattement de 30 500 € à partager entre les bénéficiaires désignés. L’excédent est soumis au barème des droits de succession.

Si on s’arrête là, on comprend d’où vient l’idée que l’assurance vie n’est plus intéressante après 70 ans. Avec l’abattement de 152 500 €, un parent pourra transmettre un total de 457 500 € à ses trois enfants en franchise d’impôt. Avec celui de 30 500 €, dans la même situation, chaque enfant bénéficiera d’un abattement de 10 167 € seulement. Précisons d’ailleurs qu’il n’y a pas à choisir entre les deux abattements, les deux étant cumulables (dans le même contrat et/ou pour un même bénéficiaire).

Pour comprendre pourquoi l’assurance vie reste intéressante après 70 ans, il faut donc aller plus loin que le seul montant des abattements et ouvrir le débat à d’autres sujets patrimoniaux que la préparation de la succession.

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L’assurance vie après 70 ans reste utile pour la succession


L’abattement de 30 500 € sur la part des versements effectués après 70 ans s’avère quelque peu trompeur. En effet, il ne concerne que le montant des versements réalisés après cet âge. Mais pas les intérêts générés par ces versements : ceux-ci sont entièrement exonérés d’impôt.

Prenons un exemple :

Un couple avec deux enfants transmet un contrat d’assurance vie alimenté uniquement par des versements effectués après 70 ans. La valeur du contrat atteint 100 000 € : 50 000 € de versements et 50 000 € d’intérêts.

A la succession, la valeur du contrat soumis aux droits de succession sera de 19 500 € (50 000 € de versements – abattement de 30 500 €). Soit 80 500 € transmis en exonération de droits (40 250 € par enfant). Seuls 19,5 % de la somme transmise seront taxés au barème des droits de succession.

Ainsi, et uniquement avec l’avantage fiscal de 30 500 €, il est possible de transmettre beaucoup plus en franchise d’impôt que ce seul montant.

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Un couteau suisse dont l’intérêt dépasse le sujet de la succession


Après 70 ans, l'assurance vie permet donc d'obtenir un nouvel abattement sur les droits de succession. Mais ce n’est pas tout car elle continue d’offrir une grande souplesse sur la gestion de l’épargne, avec des versements libres sans frais (si votre contrat le permet) et, en cas de retrait, une fiscalité douce.

L'assuré pourra tirer un rendement satisfaisant avec une allocation partagée entre fonds en euros, supports immobiliers de type SCPI/SCI* et quelques fonds investis partiellement en actions* (selon le profil). Comme la fiscalité est très douce, il ne paiera pas ou très peu d'impôts sur ses retraits. Et il retirera de manière très souple selon ses besoins : il peut retirer plus lorsqu'il a un besoin ponctuel, ou moins sur des mois où il a peu dépensé.

Est-ce que vous connaissez un placement qui peut vous offrir tout cela ?

-Les livrets ? Ils rapportent trop peu, en particulier les livrets bancaires. Les livrets réglementaires sont également plafonnés (22 950 € pour le Livret A), de sorte qu’ils ne peuvent pas répondre à l’objectif de générer des revenus complémentaires réguliers.

-Le PEA ? Plus risqué et moins souple : impossible de faire des retraits avant 5 ans sans entraîner la clôture du plan.

-L'immobilier ? Une fiscalité lourde, pas de liquidité et des contraintes de gestion. Un bien immobilier, il faut s'en occuper. Il faut être bricoleur, et être prêt à faire face à de mauvaises surprises comme de gros travaux à réaliser ou un locataire qui ne paye plus son loyer. Tout cela coûte de l'argent, mais surtout prend du temps et de l'énergie. Sauf peut-être à investir dans l'immobilier indirect via une SCPI, et dans le cadre fiscal avantageux de... l'assurance vie.

Convaincu par l'assurance vie ? Découvrez meilleurtaux Liberté Vie : pas de frais d'entrée, plus de 600 unités de comptes, plusieurs SCPI et un fonds en euros performant, le fonds euros Nouvelle Génération, qui a servi un rendement de 1,65%** en 2021.

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire.

*Les investissements en unités de compte (notamment OPCVM) présentent un risque de perte en capital important, doivent s’envisager dans une optique long terme (minimum 10 ans) et porter sur une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.

**Taux de rendement annuel net de frais de gestion du contrat de 2 % par an, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Le Fonds Euro Nouvelle Génération Spirica présente une garantie du capital annuelle minorée des frais de gestion de 2 %, soit un garantie de 98 %. Tous les versements sur le Fonds Euro Nouvelle Génération Spirica doivent comprendre une part investie en Unités de Compte de 25 % minimum (SICAV, FCP, SCPI, EMTN, Trackers, Titres vifs…). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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