Pourquoi les Français mettent plus d'actions dans leur assurance-vie et leur PEA

jeudi 10 août
Auteur: Rédaction MeilleurPlacement
Il y a 2 ans - Le 10/08/2017 à 17h08

Selon une étude Kantar TNS pour l'autorité des marchés financiers, le nombre de Français détenant des actions, en direct ou via des OPCVM, est en hausse en 2017, pour la première fois depuis 2008. La bonne tenue des marchés actions depuis un an, mais aussi le manque d'alternative, poussent les épargnants à prendre quelques risques.

Selon une étude Kantar TNS pour l'autorité des marchés financiers, le nombre de Français détenant des actions, en direct ou via des OPCVM, est en hausse en 2017, pour la première fois depuis 2008. La bonne tenue des marchés actions depuis un an, mais aussi le manque d'alternative, poussent les épargnants à prendre quelques risques.
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Retour de l'optimisme


Pour la première fois depuis 2008, la détention d'actions en direct par les épargnants français a augmenté. Et de manière significative puisqu'on compte en 2017 plus de 650 000 actionnaires en plus par rapport à 2016. Ils étaient 3 millions en 2016. Ils sont désormais 3,67 millions. On reste quand même loin des niveaux d'avant crise : en 2008, on comptait ainsi 6,7 millions d'actionnaires individuels. Mais depuis, la crise financière est passée par là. La chute des actions entre 2008 et 2011 semble avoir refroidi bon nombre d'investisseurs, et pour longtemps, car malgré le rebond des actions depuis 2012, le taux de détention d'actions en direct a baissé chaque année jusqu'à 2017, passant de 13,8 % à 7,6 %, selon une étude Kantar TNS pour l'autorité des marchés financiers. Il faudra sans doute encore du temps (et pas de crise) pour faire revenir les nombreux investisseurs qui ont abandonné la Bourse depuis 2008. Mais 2017 marque peut-être le début d'une nouvelle tendance. Les marchés boursiers ont connu un premier semestre de très bonne facture. Cela fait plus d'un an que les indices n'ont pas connu de vraie baisse, même si le CAC 40 consolide depuis mai après avoir touché un record depuis 9 ans et... janvier 2008. La victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle française a soulevé un vent d'optimisme qui favorise la prise de risque. On le voit sur le moral des ménages, des directeurs d'entreprises, et donc sur l'optimisme des épargnants.

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Manque d'alternative


Face à la crise de 2008, de nombreux épargnants ont fui les supports en actions pour se réfugier vers les placements garantis. Mais depuis près de 10 ans, les banques centrales se sont lancées dans une politique d'injection de liquidités pour sauvegarder le système financier et relancer l'économie, qui a eu comme principale conséquence de faire baisser les rendements des actifs les moins risqués (le taux des emprunts d’État français à 10 ans est inférieur à 1%). Les livrets bancaires ont perdu de leur attractivité. Le Livret A rapportait 4 % par an en 2008. Il rapporte 0,75 % aujourd'hui. Les autres livrets ont suivi la même courbe de baisse. Même l'assurance-vie en euros ne rapporte plus grand-chose avec un rendement moyen qui est passé sous les 2% en 2016 (net de frais de gestion mais hors prélèvements sociaux et éventuellement impôt) même si les meilleurs fonds en euros ont rapporté plus de 3 % en 2016.

Alors, plutôt que de placer à 1%, les épargnants ont décidé de chercher des solutions alternatives pour maintenir leur rendement annuel, au moins autour de 5%, quitte alors à prendre quelques risques, mêmes limités. Ils se tournent ainsi de plus en plus vers des fonds «diversifiés » ou « patrimoniaux ». Comme leur nom l'indique, ces fonds sont investis prudemment sur les marchés financiers. Ils poursuivent un objectif commun : protéger* l'épargne du souscripteur, en tentant, en même temps, de capturer une partie du potentiel de hausse des marchés. Leur portefeuille est constitué d'un mélange d'actions, d'obligations, de cash, de fonds monétaires ou d'autres fonds...
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L'assurance-vie comme option privilégiée


L’étude Kantar TNS se penche aussi sur les produits utilisés par les Français pour investir en actions ou en placements collectifs (OPCVM). L’assurance-vie en unités de compte affiche sans surprise le plus fort taux de détention, à 11,6%, devant le Plan d’épargne en actions (PEA), à 8,1%. À l’image des taux de détention d’actions ou de valeurs mobilières, ces deux familles de produits voient cette proportion remonter en 2017.

Depuis 2008, les Français ont largement plébiscité l'assurance-vie en unités de compte puisque le taux détention est passé de 6 % à 11,6 %, avec plusieurs années de hausse alors que tout le reste baissait. Il faut dire que malgré la crise, les épargnants ont continué à placer sur leur assurance-vie. D'abord sur les fonds en euros – entre 2008 et 2011, le rendement moyen des fonds en euros est resté au-dessus des 3 % (net de frais de gestion mais hors prélèvements sociaux et éventuellement impôt) - puis petit à petit en unités de compte. Les épargnants trouvent dans leurs contrats d'assurance-vie, notamment chez les courtiers en ligne, de plus en plus d'unités de compte diversifiées, des supports plus ou moins investis en actions et donc adaptés aux profils prudents, équilibrés, et offensifs, et des supports pour investir sur toutes les zones géographiques notamment les plus dynamiques (États-Unis, Asie,...) et avec une gestion simple à moindre frais.

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Communication non contractuelle à caractère publicitaire



* Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, doivent s’envisager dans une optique long terme et porter sur une petite partie d’un patrimoine global.Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.




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