Vendredi 17 avril

La guerre en Iran fait monter le pétrole et secoue les actions émergentes. Mais elle ne crée pas seulement du risque. Elle peut aussi faire naître des opportunités d’investissement, car dans les phases de stress, certains marchés corrigent parfois plus vite que leurs fondamentaux ne se dégradent. Dans cet article, nous présentons nos derniers choix stratégiques pour les milliers de clients qui nous accordent leur confiance.

LE TEST DU CHOC PÉTROLIER

Depuis le déclenchement de la guerre en Iran, les investisseurs ont très vite compris que le vrai sujet n’était pas seulement géopolitique. Le cœur du problème, c’est l’énergie. Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, transportait avant la guerre environ 20% des flux pétroliers mondiaux. Quand cette artère se grippe, ce sont les pays importateurs d’énergie qui se retrouvent immédiatement sous pression, en particulier en Asie.

C’est ce qui explique pourquoi les actions des pays émergents ne réagissent pas toutes de la même façon. En Asie, les importations nettes de pétrole et de gaz représentent environ 2,5% du PIB, et l’usage de ces énergies pèse autour de 4% de l’activité économique, soit presque le double de l’Europe. L’Asie concentre aussi une part majeure du raffinage mondial, avec des pôles clés en Chine, en Inde et en Corée.

Pour les marchés actions, le mécanisme est simple à comprendre : quand le pétrole monte, les coûts de transport et de production augmentent, les marges des entreprises reculent, les devises des pays importateurs peuvent être fragilisées et les banques centrales disposent de moins de marge pour soutenir la croissance. Le FMI estime d’ailleurs que, si le choc énergétique devait durer, la croissance asiatique pourrait perdre de 1 à 2 points de manière cumulée d’ici 2027.

La Chine se trouve dans une situation intermédiaire. Elle est exposée, car elle reste massivement dépendante du Moyen-Orient pour son énergie. En 2025, environ 52% de ses importations de pétrole provenaient de la région. Depuis le début de la guerre, cette part est tombée à 31% en mai, et les flux en provenance du Moyen-Orient ont chuté de 28% sur les cinq premiers mois de l’année. Mais la Chine dispose aussi d’amortisseurs puissants : l’État a plafonné partiellement la hausse des carburants, renforcé ses réserves et accru sa production domestique, qui a atteint un record de 4,44 millions de barils par jour en mars.

La Corée du Sud est probablement le marché asiatique le plus nerveux face à ce type de choc. Son économie est très ouverte, très industrielle, très dépendante des importations d’énergie et sa devise est sensible aux mouvements d’aversion au risque. Au plus fort de la guerre, l’indice boursier coréen (le Kospi), perdait plus de 20%. Depuis, ses pertes sont effacées.

L’Inde, de son côté, est le cas le plus intéressant. En théorie, une hausse durable du pétrole devrait peser lourdement sur ses actions, puisque le pays est l’un des plus gros importateurs de brut au monde. Mais dans les faits, le marché indien a montré une remarquable capacité de résistance ces derniers jours. Les autorités ont indiqué que 70% des importations de brut passent désormais par des routes situées hors du détroit d’Ormuz, contre 55% auparavant, grâce à une diversification vers une quarantaine de pays fournisseurs.

Au fond, la guerre en Iran rappelle une chose simple : dans les pays asiatiques et émergents, les chocs géopolitiques ne détruisent pas mécaniquement la thèse d’investissement, ils déplacent la prime de risque. À court terme, ils pénalisent les marchés dépendants du pétrole importé et les entreprises industrielles aux marges fragiles. Mais ils peuvent aussi créer des points d’entrée lorsque les valorisations corrigent alors que les moteurs de long terme restent là. Or ces moteurs restent puissants en Asie : le FMI souligne que la Chine et l’Inde devraient encore représenter à elles deux 70% de la croissance régionale, tandis que la Corée du Sud profite toujours du cycle technologique mondial.

Dans ce contexte, la gestion pilotée de Meilleurtaux Placement a très bien absorbé le choc depuis le début de la guerre grâce à son excellente diversification. Un comité de gestion a eu lieu avec Marc Fiorentino début avril : nous sommes relativement optimistes sur l’issue de cette guerre pour les marchés.

Plus que jamais, les équipes de Meilleurtaux Placement sont présentes et mobilisées pour vous accompagner dans cette période agitée.

Présentes pour répondre à toutes vos questions.

Mobilisées pour défendre vos intérêts.

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PERFORMANCES ET NIVEAU DE RISQUE

Quatre profils sont proposés au sein de la gestion pilotée Pilot. Ils correspondent à tous les profils de risques de nos clients : prudent, équilibré, dynamique et audacieux. Le profil prudent est le moins exposé aux actions. Inversement, le profil audacieux est fortement investi sur les actions.

Depuis la création de Pilot, le profil équilibré a généré un rendement annualisé de 6,30%*, nets de frais.

Nos performances confirment la qualité de notre approche. Nous avons traversé plusieurs tempêtes boursières en gardant un cap clair : protéger l’épargne des milliers d’investisseurs qui nous font confiance, sans céder à la précipitation et sans prendre de risques excessifs.

Cette discipline se traduit par de solides résultats, démontrant qu’il est possible de concilier régularité, protection et très bonnes performances grâce à une gestion rigoureuse.


Voici les performances définitives des quatre profils de Pilot en 2025 :

Prudent : +3,82%*

Équilibré : +4,85%*

Dynamique : +5,77%*

Audacieux : +11,04%*


Les performances de Pilot depuis son lancement en avril 2023, au 14 avril 2026 :

Prudent : +14,21%*

Équilibré : +19,86%*

Dynamique : +24,90%*

Audacieux : +41,18%*


Ce qui compte surtout, c’est la manière dont ces résultats sont obtenus. Notre ambition est de générer de la performance avec une faible prise de risque, et c’est un point de différenciation majeur : la volatilité de nos profils est inférieure à celle des gestions pilotées concurrentes, selon la société d'ingénierie financière Active Asset Allocation.

En termes de performances, Pilot surperforme en moyenne ces mêmes gestions concurrentes depuis son lancement en avril 2023, toujours selon Active Asset Allocation. C’est précisément cette combinaison de performance et de risque contenu qui nous permet d’éviter les décisions précipitées quand l’actualité s’emballe : l’allocation est pensée pour encaisser, sans devoir la modifier en profondeur à chaque nouveau stress de marché.

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NOS CHOIX STRATÉGIQUES

Début avril, nous avons renforcé notre exposition aux actions émergentes au moment où la montée du risque géopolitique faisait remonter les craintes de marché. Avec le recul, ce choix a été le bon : nous avons augmenté l’exposition à des zones qui restent parmi les principaux moteurs de croissance mondiale, tout en profitant d’un contexte où la nervosité de court terme pouvait offrir des points d’entrée plus intéressants sur des marchés comme la Chine, l’Inde ou la Corée du Sud. Leurs actions ont fortement rebondi depuis.

Dans le même temps, nous avons également renforcé les obligations d’entreprises à échéance (ou “datées”) via le fonds Meilleurtaux Horizon 2031, un positionnement qui prend tout son sens dans un environnement où l’incertitude géopolitique peut entretenir des à-coups sur les marchés : les obligations datées apportent une visibilité supplémentaire dans la construction du portefeuille et complètent utilement une poche actions plus exposée au rebond des marchés émergents.

Autrement dit, nos arbitrages de début avril n’étaient pas un pari sur la disparition du risque, mais une façon disciplinée d’exploiter une phase de tension sans perdre de vue l’essentiel : la croissance de long terme se paie souvent mieux quand elle s’achète au milieu du bruit.

Ces deux arbitrages complètent ceux réalisés peu après le déclenchement de la guerre, lorsque nous avions renforcé notre exposition aux actions européennes. Notre niveau de détention en actions reste assez faible, ce qui nous permet de nous renforcer sur les actions européennes, progressivement et par paliers.

Notre grande prudence des derniers mois sur les marchés actions nous offre de grandes marges de manœuvre si nous voulons à nouveau renforcer notre poche actions dans les prochains mois. Cette approche graduelle est indispensable, car nul ne peut avoir de certitudes dans un climat aussi incertain.

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NOTRE ALLOCATION ÉQUILIBRÉE

Notre grande prudence des derniers mois nous a permis de traverser sereinement différentes tempêtes.

Pilot regroupe toutes les classes d’actifs pour une diversification optimale : actions, obligations, immobilier, matières premières, fonds euros, Private Equity… C’est unique car l’immense majorité des gestions pilotées du marché ne reposent que sur des actions et des obligations.

Actuellement, la prudence doit rester le maître-mot sur les marchés. Ni panique, ni euphorie, juste de la prudence.

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Ci-dessus, l’allocation actuelle du profil équilibré, le plus commun à nos clients. Cette allocation reflète notre stratégie prudente en faisant la part belle aux obligations, et dans une moindre mesure aux actions. Concrètement, les actions cotées ne représentent actuellement que 21% de l’allocation. Et les obligations ? 34%.

Pilot est disponible dès 500€ d’encours. Notre gestion pilotée est construite autour des convictions que Marc Fiorentino partage au quotidien dans ses newsletters, avec des arbitrages potentiellement tous les mois pour suivre l’évolution de ses anticipations dans le temps : anticipations de croissance, d’inflation, de taux d’intérêt. Anticipations (géo)politiques et macroéconomiques.

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L’ANALYSE DE MARC FIORENTINO

Voici le dernier commentaire de gestion de Marc Fiorentino :

Avec la guerre au Moyen-Orient, mars a vu le retour brutal de la géopolitique sur les marchés. Malgré un rebond fragile en fin de mois, le trimestre s’est achevé sur le plus fort décrochage mensuel des marchés américains depuis 2022. Le conflit, la hausse du pétrole, les tensions sur les taux et les doutes sur les valorisations technologiques ont ravivé la prudence des investisseurs, entraînant aussi les marchés européens dans leur repli.

Les marchés émergents ont été particulièrement sanctionnés, ce qui reste cohérent dans ce type de choc énergétique. Ces économies sont en effet plus vulnérables à une hausse rapide des prix de l’énergie, à un renforcement du dollar et à des flux de capitaux plus instables en période d’incertitude. L’Asie a beaucoup souffert des tensions sur les approvisionnements pétroliers, notamment autour du détroit d’Ormuz, ravivant les craintes sur l’inflation, les devises et la croissance.

Dans ce contexte, la diversification a une nouvelle fois démontré son utilité. Les profils de notre gestion pilotée ont encaissé le choc, malgré un mois difficile. Les actifs non cotés ont globalement tenu, tandis que les obligations souveraines américaines et les obligations euro court terme ont joué leur rôle d’amortisseur. À l’inverse, les actions ont reculé de manière généralisée, avec une faiblesse plus marquée en Europe et sur les marchés émergents.

Mais notre prudence vis-à-vis des actions ne date pas du choc iranien. Elle était déjà élevée depuis plusieurs mois, en raison des valorisations extrêmes sur les valeurs technologiques et de la fragilité de l’économie mondiale.

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Dans cette vidéo, Marc Fiorentino présente avec Patrick Thiberge, Directeur Général de Meilleurtaux Placement, la gestion pilotée Pilot :


Communication non contractuelle à caractère publicitaire.

* Performance net de frais de gestion, hors fiscalité. Performance calculée en prenant l’hypothèse d’un maintien de la performance du fonds en euros en 2024. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en actions, obligations ou OPCVM présente un risque de perte en capital important, et doit s’envisager dans une optique long terme, en représentant une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces supports, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.

** Les travailleurs non-salariés (TNS) profitent pour leur part d'un plafond de :

10 % de la fraction du bénéfice imposable dans la limite de 32 909 euros en 2021 (montant égal à 80 % du Plafond annuel de la sécurité sociale) + 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS de l'année N, soit 43 193 euros en 2021. Le plafond global se situe ainsi à 76 102 euros. Le plafond minimum pour les TNS se situe à 4 114 euros.

Ces plafonds de déduction peuvent être relevés par le rattrapage des plafonds non utilisés au cours des trois années précédentes. Les plafonds de déduction peuvent également être mutualisés entre conjoints.

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