Après le choc, le rebond. Malgré la guerre en Iran, les marchés actions ont repris de la hauteur en mai, portés par l’espoir d’une sortie de crise et par la vigueur des valeurs technologiques. Dans cet environnement complexe, notre gestion pilotée garde le même cap : protéger, diversifier et saisir les opportunités avec prudence. Dans cet article, nous vous présentons notre stratégie, nos résultats et nos derniers choix pour accompagner les milliers de clients qui nous accordent leur confiance.

Depuis le début de la guerre en Iran, les marchés ont traversé plusieurs phases très distinctes.
La première phase a été celle du choc. La montée brutale du risque géopolitique a entraîné une correction rapide des marchés actions, une flambée du pétrole, une remontée des anticipations d’inflation et une tension sur les taux longs. Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour l’énergie mondiale, est redevenu l’un des principaux points de fragilité de l’économie mondiale.
La deuxième phase a été celle de la stabilisation. Les investisseurs ont progressivement intégré l’idée que le conflit, aussi grave soit-il, ne conduirait pas nécessairement à un blocage durable de l’économie mondiale. Les marchés ont commencé à distinguer les zones les plus vulnérables à la hausse de l’énergie de celles capables de préserver leurs marges et leur croissance.
La troisième phase, que nous observons aujourd’hui, est celle du rebond sélectif. Les marchés actions ont fortement rebondi, mais tous les actifs n’ont pas progressé de la même manière. Les investisseurs privilégient les zones et les secteurs capables de profiter d’un environnement encore porteur pour les résultats d’entreprises, notamment les valeurs technologiques, les semi-conducteurs, les sociétés liées à l’intelligence artificielle, mais aussi certaines actions européennes et émergentes qui avaient été pénalisées de façon excessive au moment du choc.
Le conflit constitue toujours un risque. Une nouvelle escalade militaire, une rupture des négociations ou une tension plus forte sur les flux énergétiques pourrait à nouveau provoquer une hausse du pétrole, des taux et de la volatilité. Mais les investisseurs commencent désormais à intégrer un autre scénario : celui d’une sortie de crise progressive, imparfaite, mais suffisante pour permettre une baisse du pétrole, des taux et des anticipations d’inflation.
C’est ce scénario que nous défendons depuis le début de la crise : la guerre en Iran est un choc important, mais elle ne remet pas nécessairement en cause la tendance de fond des marchés. Elle oblige simplement à être plus sélectif, plus prudent et plus réactif.
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LA STRATÉGIE DE PILOT

Dans ce contexte, notre ligne de conduite reste claire : ne pas subir les marchés, mais ne pas chercher non plus à deviner chaque annonce géopolitique. Depuis le début de la guerre en Iran, notre objectif a été de protéger les investissements de nos clients tout en conservant la capacité de profiter du rebond. Cette approche repose sur trois principes.
Premier principe : maintenir une diversification très large.
Pilot ne se limite pas aux actions et aux obligations. Notre gestion pilotée regroupe toutes les grandes classes d’actifs : actions, obligations, immobilier, matières premières, fonds euros, Private Equity… Cette diversification est un atout majeur dans les périodes de stress, car elle permet de ne pas dépendre d’un seul moteur de performance.
Deuxième principe : renforcer les actifs risqués quand les fondamentaux le justifient, mais toujours par paliers.
Nous avons renforcé ces derniers mois notre exposition aux actions européennes et émergentes. Ce choix a été particulièrement payant. Les marchés européens ont bénéficié du rattrapage des actifs risqués, tandis que les actions émergentes ont profité du retour de l’appétit pour le risque, de valorisations plus attractives et de la vigueur persistante des grandes thématiques de croissance, notamment l’intelligence artificielle et les semi-conducteurs.
Troisième principe : prendre des bénéfices lorsque le potentiel devient moins favorable.
C’est ce que nous avons fait sur les matières premières. Pendant la phase aiguë du conflit, elles ont joué leur rôle de protection. Elles ont permis d’amortir le choc lié à la hausse du pétrole et aux tensions géopolitiques. Mais lorsque les marchés ont commencé à anticiper une sortie de crise, même partielle, le potentiel de hausse des matières premières est devenu moins évident. Nous avons donc pris des bénéfices.
Sortir avant que la peur ne se dégonfle fait partie intégrante de la gestion active.
Ce choix a contribué aux bonnes performances de nos différents profils en mai.
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DES ARBITRAGES VALIDÉS PAR LE REBOND DE MAI

Mai a confirmé le scénario que nous défendons depuis le début de la guerre en Iran.
Après la correction brutale provoquée par le déclenchement du conflit, les marchés actions ont connu un deuxième mois consécutif de rebond. Cette reprise a pleinement profité à nos allocations.
Notre renforcement sur les actions émergentes et européennes s’est révélé particulièrement pertinent. Ces zones avaient été pénalisées par les craintes sur la croissance, l’énergie et la géopolitique. Elles ont ensuite bénéficié du rattrapage des actifs risqués, de la détente relative du risque et du maintien d’une dynamique favorable sur plusieurs secteurs de croissance.
À l’inverse, notre prise de bénéfices sur les matières premières a permis de réduire l’exposition à une classe d’actifs qui avait fortement monté pendant la phase de stress, mais dont le potentiel devenait plus limité si le marché commençait à anticiper une sortie de crise.
Ces arbitrages illustrent notre méthode. Nous ne cherchons pas à tout prévoir. Nous cherchons à construire des portefeuilles capables de traverser les chocs, puis à ajuster les allocations lorsque les marchés offrent de nouveaux points d’entrée ou lorsque certaines classes d’actifs deviennent trop consensuelles.
Dans cet environnement, notre ligne reste la même : renforcer notre exposition aux actifs risqués lorsque les fondamentaux le justifient, par paliers et avec beaucoup de prudence, prendre des profits sur les segments devenus trop consensuels et ajuster finement les risques obligataires et de change.
La performance de mai valide cette discipline.
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PERFORMANCES ET NIVEAU DE RISQUE

Quatre profils sont proposés au sein de Pilot. Ils correspondent aux différents profils de risque de nos clients : prudent, équilibré, dynamique et audacieux.
Le profil prudent est le moins exposé aux actions. À l’inverse, le profil audacieux est fortement investi sur les actions. Entre les deux, les profils équilibré et dynamique permettent d’adapter l’exposition aux marchés en fonction de l’horizon de placement, de la tolérance au risque et des objectifs patrimoniaux de chaque investisseur.
Depuis la création de Pilot, le profil équilibré a généré un rendement annualisé de 6,54%*, net de frais.
Nos performances confirment la qualité de notre approche. Depuis son lancement, Pilot a traversé plusieurs périodes de stress : remontée des taux, tensions inflationnistes, épisodes de volatilité sur les actions, guerre commerciale, choc géopolitique lié à la guerre en Iran etc. À chaque fois, notre objectif est resté le même : protéger l’épargne des milliers d’investisseurs qui nous font confiance, sans céder à la précipitation et sans prendre de risques excessifs.
Voici les performances définitives des quatre profils de Pilot en 2025 :
Prudent : +3,82%*
Équilibré : +4,85%*
Dynamique : +5,77%*
Audacieux : +11,04%*
Les performances de Pilot depuis son lancement en avril 2023, au 2 juin 2026 :
Prudent : +15,40%*
Équilibré : +21,84%*
Dynamique : +27,62%*
Audacieux : +46,42%*
Ce qui compte surtout, c’est la manière dont ces résultats sont obtenus.
Notre ambition est de générer de la performance avec une prise de risque maîtrisée. C’est un point de différenciation majeur : la volatilité de nos profils est inférieure à celle des gestions pilotées concurrentes, selon la société d’ingénierie financière Active Asset Allocation.
En termes de performances, Pilot surperforme en moyenne ces mêmes gestions concurrentes depuis son lancement en avril 2023, toujours selon Active Asset Allocation. Cette combinaison de performance et de risque contenu est essentielle. Elle permet d’éviter les décisions précipitées lorsque l’actualité s’emballe. Elle permet aussi de conserver des marges de manœuvre lorsque les marchés offrent de nouvelles opportunités.
Actuellement, la prudence doit rester le maître-mot sur les marchés. Ni panique, ni euphorie, juste de la prudence.

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Ci-dessus, l’allocation actuelle du profil équilibré, le plus commun à nos clients. Cette allocation reflète notre stratégie prudente en faisant la part belle aux obligations, et dans une moindre mesure aux actions. Concrètement, les actions cotées ne représentent actuellement que 21% de l’allocation, contre 34% pour les obligations.
Pilot est disponible dès 500€ d’encours. Notre gestion pilotée est construite autour des convictions que Marc Fiorentino partage au quotidien dans ses newsletters, avec des arbitrages potentiellement tous les mois pour suivre l’évolution de ses anticipations dans le temps : anticipations de croissance, d’inflation, de taux d’intérêt. Mais aussi anticipations (géo)politiques et macroéconomiques.
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NOS PROCHAINS CHOIX D’ALLOCATION

Dans le courant du mois de juin, nous allons faire évoluer nos allocations.
Nous intégrerons le fonds obligataire à échéance Meilleurtaux Global Horizon 2032. Ce choix répond à une logique simple : dans un environnement encore incertain, nous préférons une approche obligataire plus sélective, plus diversifiée et plus opportuniste qu’une exposition indicielle classique via un ETF.
Meilleurtaux Global Horizon 2032 se distingue par une diversification accrue, donnant accès au gisement obligataire international. Son allocation est principalement composée d’obligations d’entreprise à haut rendement en euro, en dollar et en livre sterling. Cette approche permet de diversifier les sources de rendement, tout en s’appuyant sur une sélection plus fine des émetteurs.
Les obligations à échéance occupent une place importante dans notre construction de portefeuille. Elles offrent une meilleure visibilité à moyen terme et peuvent contribuer à stabiliser les allocations dans un environnement où les marchés actions restent soumis aux aléas géopolitiques.
Nous allons également couvrir le risque de change sur les obligations souveraines américaines de maturité 7 à 10 ans.
Pourquoi conserver cette exposition ?
Parce que la duration américaine reste attractive en cas de détente des taux. Si le scénario d’une stabilisation du conflit et d’un reflux progressif de l’inflation se confirme, les obligations souveraines américaines de maturité intermédiaire pourraient bénéficier d’une baisse des rendements.
Pourquoi couvrir le risque de change ?
Parce que les mouvements du dollar peuvent ajouter une volatilité importante à cette poche obligataire. Nous voulons conserver l’exposition à la duration américaine, mais réduire l’impact des variations de change sur les portefeuilles.
C’est exactement notre philosophie de gestion : conserver les moteurs de performance qui nous semblent attractifs, tout en réduisant les risques qui ne sont pas suffisamment rémunérés.
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Dans cette vidéo, Marc Fiorentino et Patrick Thiberge, Directeur Général de Meilleurtaux Placement, décryptent la guerre en Iran et présentent la gestion pilotée Pilot :
Communication non contractuelle à caractère publicitaire.
* Performance net de frais de gestion, hors fiscalité. Performance calculée en prenant l’hypothèse d’un maintien de la performance du fonds en euros en 2024. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en actions, obligations ou OPCVM présente un risque de perte en capital important, et doit s’envisager dans une optique long terme, en représentant une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces supports, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.
** Les travailleurs non-salariés (TNS) profitent pour leur part d'un plafond de :
10 % de la fraction du bénéfice imposable dans la limite de 32 909 euros en 2021 (montant égal à 80 % du Plafond annuel de la sécurité sociale) + 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS de l'année N, soit 43 193 euros en 2021. Le plafond global se situe ainsi à 76 102 euros. Le plafond minimum pour les TNS se situe à 4 114 euros.
Ces plafonds de déduction peuvent être relevés par le rattrapage des plafonds non utilisés au cours des trois années précédentes. Les plafonds de déduction peuvent également être mutualisés entre conjoints.