Si vous avez l'impression de ne rien comprendre à ce qui se passe sur les marchés, ne vous inquiétez pas.
Vous êtes nombreux dans ce cas.
Hier matin, c'était la déprime. Hier soir, c'était l'euphorie.
Qu'est-ce qui a changé entre-temps ?
Pas grand-chose.
Les variations quotidiennes des actions et des indices boursiers deviennent de plus en plus spectaculaires.
Accrochez vos ceintures.
rien n'allait.
Les indices boursiers étaient en plein doute.
Sous pression.
Nous titrions "Nuages sur les marchés".
Du fait de l'Iran et de la Banque centrale américaine qui n'excluait pas une hausse des taux.
Mais surtout du fait de l'inquiétude des investisseurs sur l'IA et sur les montants colossaux déployés par les géants de la tech.
les valeurs techs explosaient à la hausse.
Le Nasdaq progressait de 2,78%.
Et ce matin, l'indice coréen qui est devenu le baromètre de la spéculation sur l'IA bondissait de près de 18% après avoir chuté de 17% en 3 séances.
Le délire.
Rien.
Ou pas grand-chose.
Ce matin, Bloomberg, le FT ou le Wall Street Journal se démènent pour trouver une explication sans être réellement convaincants.
À court d'arguments, ils se contentent de dire que "le sentiment des investisseurs s'est amélioré"...
C'est la volatilité.
Les fluctuations quotidiennes spectaculaires.
Amplifiées par le trading algorithmique.
Amplifiées aussi par la part grandissante des particuliers et la part grandissante des produits de trading à effet de levier, très populaires, notamment en Corée.
On vend tout.
On rachète tout.
On revend tout.
avec ces vents qui changent de direction en permanence ?
En gardant le cap.
En conservant son allocation.
Et en profitant des opportunités de hausse ou de baisse, pour alléger ou renforcer son allocation d'actifs, à la marge.
Le mois de juillet se termine en fanfare.
Voici venu le mois d'août...
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À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
L'économie américaine résiste.
Même si elle ralentit.
Croissance de 1,5% au deuxième trimestre de l'année.
En baisse par rapport aux 2,1% du premier trimestre.
Ralentissement des dépenses publiques et des exportations, mais hausse de la consommation des ménages.
Le dollar a baissé après la publication qui pourrait éviter une hausse des taux.
La zone euro, elle, a connu une croissance de 0,4% seulement.
Pas brillant même si on n'attendait que 0,2%.
Quand j'ai lu le titre en une des Échos, je me suis dit : on en est là ?
Le titre : "L'étonnante résistance de l'économie".
Alors qu'on affiche une croissance de 0,2% seulement au deuxième trimestre.
Certes, Les Échos ont raison, c'est mieux que ce qu'on anticipait puisqu'on craignait une récession.
Mais on en est à se réjouir d'une croissance de 0,2%.
Une croissance qui "résiste" notamment parce qu'une partie de notre croissance est fictive puisque la comptabilisation du PIB du secteur public ne correspond pas à une création de richesse mais est simplement égale au nombre de fonctionnaires multiplié par leurs salaires...
0,2%, et on va presque illuminer la tour Eiffel en tricolore.
On en est là.
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse Meilleurtaux Placement.
"Les places européennes ouvrent en hausse pour la dernière séance de juillet, soutenues par le rebond de Wall Street et des marchés asiatiques. Le CAC 40 gagne 0,86% dans les premiers échanges et casse le seuil symbolique des 8 500, à 8 558 points. Il revient à moins de 1% de son record historique atteint en février, peu avant le déclenchement de la guerre en Iran. Le mois de juillet devrait afficher une performance d’environ 2% pour l’indice français (+5,1% hors dividendes en 2026, +7,7% dividendes inclus). À Wall Street, le S&P 500 et le Nasdaq gagnent respectivement 8,6% et 8,1% depuis le début de l’année.
On fait le point ce soir dans le Journal de la Bourse !"
Ferrari a remonté ses prévisions de profit pour l'année, explication des analystes : Ferrari profite largement de la demande des nouveaux millionnaires et milliardaires de l'IA ; Alors que nous sommes dans une dérive des dépenses sociales, une dérive dramatique, une large majorité des Français est opposée à la baisse des taux de remboursement de certaines dépenses médicales ; J'ai une mauvaise nouvelle pour les retraités : après les élections de 2027, quel que soit le candidat ou presque, leurs retraites seront désindexées pendant quelques années, même si aucun candidat ne l'annoncera avant ; La bonne nouvelle du jour dans Le Parisien : "La peur en avion, ça se soigne" ; Le scoop du Figaro : les vieux verres à moutarde, principalement Amora, sont devenus des objets de collection très prisés ; Selon Le Parisien, 30 000 morts par an seraient dus à des erreurs médicales, dont la moitié serait facilement évitable ; Les banques centrales japonaise et coréenne sont intervenues conjointement pour faire remonter le cours de leurs devises ; Je vous souhaite un excellent week-end ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.