Le D-Day.
Pour l'Iran.
Le jour des sanctions.
Qui doivent, une fois de plus, mettre l'Iran à genoux et offrir la victoire aux États-Unis.
Une fois de plus...
Scott Bessent, le secrétaire au Trésor, a annoncé une série de mesures.
Visant notamment les pays qui ont des relations commerciales et financières avec l'Iran.
C'était l'anticipation de Trump.
Et c'était la nôtre.
C'est ce que nous vous avons répété à plusieurs reprises au début du conflit.
La guerre "militaire" a été courte en effet.
5 semaines de combats.
Et une série de victoires spectaculaires pour les États-Unis et Israël avec, notamment, la décapitation du pouvoir iranien.
contrairement à nos anticipations, le conflit ne s'est pas arrêté et l'Iran n'a pas déposé les armes.
Trump avait oublié un détail de taille : le détroit d'Ormuz.
Et le conflit s'est transformé en bras de fer pour le détroit d'Ormuz.
Et cela continue, encore et encore.
Trump a menacé à maintes reprises de détruire l'Iran avec de nouvelles offensives mais il a renoncé, à chaque fois.
Pour finalement opter pour une autre forme de conflit : la guerre économique.
Malgré le blocus américain, l'Iran continue à écouler une partie de son pétrole. Avec l'aide de la Chine notamment.
Malgré les sanctions économiques, les faucons du pouvoir iranien veulent continuer le combat, le sort de la population soumise à l'effondrement de l'économie leur importe peu.
Et Trump n'a pas envie de repartir au combat.
Il n'a pas envie d'envoyer des troupes au sol pour prendre le contrôle du détroit d'Ormuz à quelques semaines des élections (midterms).
Avec une nouvelle salve de sanctions économiques.
Mais l'objectif de ce D-Day est surtout de mettre la pression sur les pays qui aident l'Iran à contourner les sanctions et à faire circuler son argent.
La menace de Scott Bessent : ces pays n'auront plus accès au système financier américain.
et c'est un grand mais, Bessent n'a donné aucun ultimatum, aucune deadline, aucune menace concrète.
Il n'a nommé aucun pays.
Mais on sait que les pays visés sont principalement la Chine, les Émirats arabes unis, la Turquie et l'Irak qui étaient les principaux partenaires commerciaux de l'Iran avant la guerre.
La guerre militaire a été courte certes, mais le conflit n'est pas terminé.
Loin de là.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
La France a décroché le contrat du siècle si on en croit les médias ce matin.
MBS, l'ancien paria après le découpage d'un journaliste opposant, est reçu en grande pompe à Paris et il nous fait un cadeau princier.
Un parc d'attractions.
Un investissement de 6 milliards de $.
Un parc "Dragon Ball".
No comment.
On avait oublié le bitcoin.
Il faut dire qu'il ne bougeait plus.
Et que ses adeptes préféraient trader SpaceX ou des valeurs IA bien plus volatiles.
Mais Scott Bessent a relancé le "debasement trade" (voir la newsletter d'hier).
Et quand on se méfie du dollar, on achète du bitcoin et de l'or.
4 700 $ pour l'or.
80 000$ pour le bitcoin.
C'est reparti pour un tour de spéculation.
Par Olivia Boulay, chargée de contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement.
"Pour investir dans l'immobilier, faut-il obligatoirement acheter un bien en direct ? La SCPI offre une alternative souvent méconnue : l'immobilier sans contrainte de gestion, accessible dès quelques centaines d'euros, avec un patrimoine mutualisé entre plusieurs actifs et locataires. Le taux de distribution moyen des SCPI s'est établi à 4,91 % en 2025, et les meilleurs véhicules dépassent les 6 à 7 %, là où un investissement locatif classique affiche un rendement net souvent amputé par la vacance et les charges. Les deux solutions ne s'opposent pas nécessairement : elles peuvent se compléter au sein d'une même stratégie patrimoniale."
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Par Sélina Seremet, Analyste Bourse Meilleurtaux Placement.
"La Bourse de Paris progresse ce matin de 0,4%, à 8 477 points, portée par le léger reflux du pétrole et par l’attente de deux grands rendez-vous de la semaine. D’abord Nvidia mercredi, qui devra confirmer si l’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle reste justifié. Ensuite Kevin Warsh vendredi à Jackson Hole, où les investisseurs chercheront le moindre indice sur la trajectoire des taux américains. En toile de fond, le Moyen-Orient continue de peser sur le moral des marchés : Washington a présenté de nouvelles mesures financières contre l’Iran et l’évolution du conflit reste incertaine. Mais pour l’instant, la baisse du brut redonne un peu d’air aux actions européennes. Le marché avance donc avec prudence."
Singapour ne sait plus quoi faire pour relancer les naissances, le gouvernement propose d'offrir 55 000 $ par enfant, le taux de fécondité est proche de 0,80 et du record coréen ; Shein va s'introduire en Bourse le 1er septembre à Hong Kong à une valorisation de 27 milliards de $, sa valorisation était de 100 milliards en 2022 ; L'offensive de la Chine sur les robots humains est spectaculaire, on en reparlera ; À défaut de s'imposer au tennis, la France domine le badminton ; Le séisme du jour dans Les Échos : "Les frites et les chips françaises risquent d'être plus petites cette année", il ne manquait plus que ça ; Au revoir Philippe Bouvard ; Les sondages donnent un deuxième tour Mélenchon-Le Pen, no comment.
Cet été, j'ai vu plusieurs séries.
J'ai terminé "Prisoner" sur Canal avec Tahar Rahim, excellent suspense, très bon rythme, à voir.
J'ai terminé également "Lucky" sur Apple TV et Canal : "Quittée par son mari, une jeune femme pleine de ressources tente d'échapper au FBI et aux truands qui la traquent" (AlloCiné). Bien joué, plaisant.
"Code Rouge", sur France TV : "Alors qu'il rentre à Londres après avoir assisté à une conférence médicale à Pékin, un médecin fait face à des accusations de meurtre". Pas mal, pas la série de l'année, à garder en cas de disette.
La pépite : "Blood Sacrifice". Série suédoise. Sur un serial killer de policiers. L'acteur qui joue le policier qui mène l'enquête a des faux airs de Mark Wahlberg, il est excellent. À ne pas manquer. Sur Netflix
Et je vais attaquer le prequel de Gomorra qui commence à être diffusé depuis hier sur Canal.
Voilà, vous savez tout.