Après des discours guerriers à l'ONU, tant de la part de Trump que de l'Iran, les dirigeants iraniens ont proposé une trêve d'une semaine avec réouverture du détroit d'Ormuz contre le déblocage d'avoirs iraniens et la levée temporaire du blocus.
Trump a dit non.
Explications.
battent leur plein.
C'est ce que révèle le Wall Street Journal.
Entre les pays du Golfe et l'Iran.
Entre Oman et l'Iran.
Et indirectement entre les États-Unis et l'Iran.
Et malgré les discussions, la situation reste bloquée.
Encore un.
Paradoxalement, l'imminence des midterms et la perspective d'une défaite cinglante des républicains ne font plus peur à Trump.
Il commence déjà à expliquer que ces élections ne sont pas des élections qui le concernent ni le remettent en cause.
Il a perdu l'espoir de mener une guerre courte et décisive et de faire baisser avant les élections les taux et les cours du pétrole.
Il va encore essayer, certes, mais sans grand enthousiasme.
il se sent en position de force.
Il laisse planer le doute d'une reprise massive de la guerre pour "anéantir" l'Iran dès les élections passées.
Une menace qui inquiète autant l'Iran que les pays du Golfe qui seront pris directement pour cibles.
que souligne le Wall Street Journal est que l'Iran est acculé économiquement.
Par le blocus.
Mais pas seulement.
Des membres de l'administration américaine ont fait le tour des pays comme le Qatar ou Oman qui continuaient à permettre à l'Iran d'avoir accès aux circuits financiers internationaux pour les menacer de représailles s'ils ne fermaient pas le robinet financier iranien.
plus d'accès aux circuits financiers.
Même si la Russie et la Chine continuent à aider l'Iran, la situation du pays devient critique.
Trump hésite donc.
Entre la négociation, avec des Iraniens qui le mèneront en bateau pendant des mois sans rien céder, et une guerre totale.
Il changerait d'avis d'un jour à l'autre selon ses plus proches conseillers.
Et pendant ce temps, les taux montent...
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
L'IA et l'économie mondiale.
Le spread France-Allemagne au plus haut.
Non, la guerre en Iran n'est pas la raison de notre déroute.
Où va la Bourse ?
Quel placement privilégier ?
Quelles actions acheter ou vendre ?
Avec nos Jedi de l'économie et de la finance : Léa Dauphas de Tac Economics, Andrzej Kawalec de Moneta AM, Eric Lewin de Bourse Direct et le monumental Jean-Marc Daniel.
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Xi Jinping n'a rien cédé.
Même pas un sourire.
Trump a eu beau multiplier les numéros de claquettes, Xi n'a rien concédé.
Rien.
À part une maigre trêve jusqu'au 10 janvier.
Les deux dirigeants vont se revoir en novembre lors du forum Asie-Pacifique à Shenzhen et au G20 à Miami en décembre.
La Chine n'est pourtant pas en position de force, Xi bluffe avec sa "poker face", mais ça marche...
Je ne parle pas de la France.
Mais de la Chine.
Selon Bloomberg, c'est devenu une priorité de l'administration Xi.
Avec toute une série de taxes sur les ménages les plus aisés et les plus grosses entreprises.
Les holdings sont aussi dans le viseur.
D'une efficacité redoutable, la Chine a mis en place des "special squads", des équipes de chasseurs expérimentés et sans pitié.
Quel beau pays...
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La tension reste vive sur le marché obligataire... Le taux américain à 10 ans évolue autour de 5,20%, au plus haut depuis plus de vingt ans, tandis que le Brent reste sous pression à 107$ le baril. Les investisseurs se tournent désormais vers une série de statistiques américaines prévues cette semaine, notamment l’inflation et plusieurs indicateurs sur l’emploi."
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