Le FOMC. Les investisseurs n‘avaient que ce rendez-vous crucial dans la tête. Ils s’attendaient à ce que la banque centrale annonce, à l'issue de sa réunion de septembre, une réduction de 10 milliards à 15 milliards de dollars de son programme de rachats d'obligations de 85 milliards de dollars par mois. Et finalement, la Fed a créé la surprise en décidant de laisser son dispositif de soutien à l'économie inchangé et va ainsi poursuivre ses rachats mensuels d'actifs au même rythme qu'auparavant. La Bourse américaine était en légère baisse avant les annonces de la banque centrale, les indices américains ont accéléré à la hausse lorsque, Ben Bernanke, a déclaré que la banque centrale pourrait décider ultérieurement de réduire ses mesures de soutien à l'économie. Ce sevrage monétaire dépendrait des statistiques économiques notamment la vigueur de la croissance et aussi de la situation de l’emploi outre-Atlantique.
Le Dow Jones termine ainsi en hausse de 0,95%, à 15.676,94 points. Le S&P-500 a repris 1,22% à 1.725,52 points et signe ainsi un record absolu. Le Nasdaq Composite a progressé de 1,01% à 3.783,64 points.
Les places asiatiques ont également terminé en forte hausse soutenues par la décision inattendue de la Fed. . Les valeurs australiennes ont atteint un point haut en cinq ans, tandis la Bourse de Tokyo a fini en hausse de 1,8% jeudi, à ses plus hauts depuis fin juillet, soutenue par les valeurs liées aux matières premières après la décision surprise de la Fed de ne pas ralentir son programme de soutien massif à la croissance.
Du côté de la préouverture à Paris, les indicateurs avancés sont clairement haussiers. Après avoir terminé sur un plus haut de 5 ans, le CAC 40 pourrait crever dès l’ouverture le plafond des 4 200 points pour commencer cette journée en hausse de 1,36% autour des 4220 points. C’est donc l’euphorie qui va régner sur les marchés ce jeudi …