Semaine mouvementée sur le plan politique pour les marchés qui s’offrent un rebond technique alors que le Congrès américain, qui ne parvient pas à se mettre d’accord sur le budget annuel des Etats-Unis, doit absolument trouver un consensus d'ici au 17 octobre sur un relèvement du plafond de la dette américaine.
Or si démocrates et républicains ne parviennent pas à un compromis sur la dette, cela entraînerait un défaut de paiement, une perspective jugée improbable par les investisseurs.
Après une ouverture à l’équilibre, le CAC accélère à la hausse et clôture sur un gain de 0,88%, à 4164 points avec des volumes ridicules, seulement 2,2, mds échangés, signe que les investisseurs se sont mis sur la touche. Au final sur la semaine, le marché ne bouge pratiquement pas malgré le shutdown et la crise politique en Italie avec une légère consolidation de 0,54%.
A Francfort le Dax grappille 0,29 %, à 8622points. Madrid et Milan bondissent de respectivement 1,19% et 1,59%, L’euro stoxx avance de 0,88% quand Londres reste stable, en légère hausse de 0,08% .
Du coté des valeurs, Saint gobain bondit de 3,76%, à 38,40 euros grâce à berenberg qui relève son objectif de cours à 46 contre 35 précédemment.
A l’inverse, Capgemini redonne 1,05%, à 43,88 euros, c’est la plus forte baisse suivi de Pernod Ricard qui se repli de 0,32%, à 88,22 euros. Le dossier est plombé par Crédit Suisse qui dégrade son opinion sur de 'surperformance' à 'neutre' et son objectif de cours de 110 à 91 euros,
Maurel et Prom reprend des couleurs et s’adjuge 5,23%, à 12,18 euros.
Sur le marché des changes l’euro cède 0,27%, pour s’échanger à 1,3590$ et redonne 0,27% face au yen à 132 yens. Le billet vert est à l’équilibre face à la devise japonaise à 97,12 yens.
L’once d’or s’inscrit en baisse de 0,59%, à 1309$.