Pour ceux qui souhaitent se lancer dans un achat immobilier, c’est l’occasion « à ne pas rater » selon la dernière enquête du courtier en ligne Empruntis.com. Ce dernier ayant observé une progression moins importante que prévu des taux immobiliers.
Mieux, ils ont « enregistré au cours du mois de janvier de très légères baisses comprises entre 0,05 % et 0,10 % sur les durées inférieures ou égales à 20 ans », ajoute Maël Bernier, directrice de la Communication et Porte-parole chez Empruntis.com.
Mais cette tendance n’est pas à généraliser, note cependant le courtier. Seule une partie des banques a abaissé ses barèmes. « Il faut par ailleurs noter que les durées longues comprises entre 25 et 30 ans (options privilégiées par les primo-accédants) restent quant à elles stables, conformant ainsi la volonté des banques de ne pas mettre en avant ce type de solution, voire de les restreindre », souligne Maël Bernier. En moyenne, sur 15 ans les taux de crédit ressortent à 4 %, et sur 20 ans à 4,25 %.
« Les taux variables suivent la même tendance à la baisse que les taux fixes » ajoute Empruntis.com qui explique que « les crédit à taux variables pourraient donc être une solution pour les primo-accédants ». Le courtier prend l’exemple d’un primo-accédant qui ne serait pas éligible à un crédit à taux fixe de 4,55 % sur 25 ans. En contractant un crédit à un taux variable à 3,85 % sur la même durée, il pourrait dans ce cas obtenir ce crédit.
Pour les semaines à venir, il ne devrait pas y avoir de changements sur les taux de crédit puisqu’au final, la perte du triple A n’a pas encore impacté les taux de crédit à la hausse. « Toutefois le scenario de hausse progressive reste quoi qu’il en soit inévitable à moyen terme », confirme Maël Bernier.
Par ailleurs, Empruntis.com signale qu’en cette période de crise « les banques ne se portent pas toutes aussi bien » qu’on peut le croire, d’autant plus que « certaines ne disposant que d’une marge de manœuvre très limitée. L’emprunteur peut tirer profit de cette situation pour « les mettre en concurrence » explique le courtier.