Les marchés actions américains ont terminé en léger repli vendredi soir, sans réelle tendance… Finalement, la chute des valeurs bancaires suite à l’affaire JP Morgan Chase, qui a révélé une très importante perte de trading, a été compensée par un indice du sentiment des consommateurs en progression. Toutefois, les opérateurs américains restent inquiets face à la situation en Europe, notamment en Grèce où les espoirs d’une sortie de crise s’amenuisent dans la mesure où le pays reste dans une impasse politique, sans gouvernement pour mener la barque…
Ainsi, l’indice Dow a rendu 0,27% à 12.820,60 points, le S&P 500 a cédé pour sa part 0,34%, à 1 353,39 points. Les valeurs technologiques ont tiré leur épingle du jeu. Le Nasdaq qui limite ainsi la casse en terminant à l’équilibre à 2 933,82 points.
En Asie, la Bourse de Tokyo a fini en légère hausse lundi, la décision de la Chine d'abaisser le ratio de réserves obligatoires imposé aux banques, une mesure destinée soutenir le crédit et l'activité économique, a été saluée par les marchés après un début de séance difficile marquée par la persistance des inquiétudes engendrées par l'impasse politique en Grèce. L'indice Nikkei a ainsi gagné 0,23% à 8 973,84 points.
Du coté de la préouverture en Europe, la tendance est baissière, en ce début de semaine alors que la Grèce continue de cristalliser les craintes des investisseurs. Nouvel épisode en date de la tragédie grecque, le chef de file de la Gauche radicale, Alexis Tsipras, a refusé de participer lundi à des tractations de la dernière chance pour former un gouvernement d'union nationale, ouvrant la voie à l'organisation probable de nouvelles élections législatives en juin. A Paris, le CAC 40 devrait débuter cette nouvelle semaine sur une nette baisse de 1,18% sous les 3 100 points à 3 090 points, signe que rien n’est réglé sur le Vieux Continent, sans exécutif à la tête de la Grèce.