Malgré des statistiques globalement rassurantes concernant l'activité manufacturière, l'immobilier, et la consommation outre-Atlantique, Wall Street qui a ouvert dans le vert terminait légèrement dans le rouge pénalisé par des craintes persistantes concernant l’impasse politique en Grèce qui échouait à former un gouvernement de coalition.
La Grèce s'achemine donc vers de nouvelles élections qui auront lieu en juin prochain, ce qui alimente l'incertitude autour de la crise en zone euro, et renforce le scénario catastrophe d’une éventuelle sortie du pays de la monnaie unique.
Le DJIA cédait finalement 0,50% à 12.632 pts, son plus bas niveau depuis le 19 janvier tandis que le Nasdaq perdait 0,30% à 2.894 pts. Le S&P a reculé de son coté de 0,57% à 1.330,66 points
L’échec des responsables grec à former un gouvernement pesait égalent dans les échanges en Asie qui s’inquiète également du ralentissement économique en Chine. Le Nikkei cède 1,12%, à 8801 points, Hong Kong plonge de 3,24%, Shanghai cède 0,96% alors que Taiwan trébuche de 2,18%. Ailleurs, même forte correction avec un repli de 1,93% à Bombay alors que Séoul abandonne 3,42%.
Du coté de la pré ouverture, la correction observée depuis le début de la semaine devrait se poursuivre alors que l’euro a cassé le seuil des 1,27. A Paris, le support des 3000 points est menacé dès l’ouverture. Le CAC devrait en effet reculer de 1,23% dans les premiers échanges pour ouvrir à 3000