Épargne : Quand les frais refroidissent la performance

jeudi 02 mars
Auteur: Rédaction MeilleurPlacement
Il y a 3 ans - Le 02/03/2017 à 17h03

Que ce soit au sein d'une assurance-vie, d'un contrat de capitalisation, d'un PEA ou d'un compte titres, le choix d'une enveloppe avec des frais compétitifs est primordial, car ils peuvent venir grignoter, voire complètement dévorer, la performance réalisée sur les investissements. Frais d'entrée, de versement, frais de gestion ou frais d'arbitrage, etc.descriptif des différentes couches de frais qui sont monnaie courante.

Les frais d’entrée ou sur versement



Ils concernent principalement l'assurance-vie ou les contrats de capitalisation.

Ce sont les frais prélevés lors de l’ouverture du contrat mais aussi pour chaque versement sur le produit d’épargne. Les frais de versement, aussi appelés « frais d’entrée », rognent une partie de chaque investissement avant même que vous ne puissiez faire fructifier ce capital. Ces frais de versement, de 5% au maximum, sont légion sur les contrats traditionnels.

Pour illustrer, prenons l’exemple de Mme Michel qui décide d’ouvrir un contrat d’assurance-vie et d'y verser 30 000 euros. Elle envisage de réaliser des versements mensuels programmés de 300 euros par mois.

Dans l’hypothèse 1 : Elle ouvre un contrat chez MonFinancier. il n’y a donc pas frais d’entrée, ni de sortie, et pas de frais sur versements.

Dans l’hypothèse 2, Mme Michel ouvre un contrat d’assurance-vie classique. Les frais d’entrée étant de 2%, elle ne versera finalement que 29 400 euros. Elle décide également de réaliser des versements mensuels programmés de 300 euros par mois auxquels s’appliquent des frais sur versements de 2%.

Ainsi, grâce un contrat d'assurance-vie à frais réduits, l'économie réalisée au bout de 10 ans s’élèvera à 3 789 euros, de 10 500 euros sur 10 ans et de 20 681 euros sur 30 ans. Un montant qui peut représenter une nouvelle voiture ou un beau voyage...Et oui, ça donne à réfléchir... Alors obtenir des frais les plus faibles du marché, c'est incontestablement votre première performance !


Notre conseil : les frais sur les versements, c'est non. Privilégiez les contrats qui ne prennent aucun droit d'entrée.


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Les frais de gestion



Toujours dans le cas de contrats d'assurance-vie ou de capitalisation, certains frais sont incompressibles comme les frais perçus chaque année par l’assureur pour financer son activité de gestionnaire. Ce sont les frais de gestion. Ils se calculent en pourcentage et varient le plus souvent entre 0,50% et 1% selon le contrat ou les supports concernés, fonds euros ou unités de compte (UC).

À noter que les rendements des fonds en euros sont quasi systématiquement communiqués « nets de frais de gestion ». Peu importe le niveau de frais de gestion. Tout travail mérite salaire, certes. Mais ce n'est pas pour autant que ces frais sont indolores et n’obèrent pas la performance de votre contrat.


Notre conseil : Il faut juger ces frais par rapport à la qualité des contrats. Sur les fonds en euros, les performances sont communiquées net de frais de gestion. Les frais sont compris entre 0,5 et 1 %. De très bons fonds en euros ont des frais de 0,8 % et des performances au rendez-vous mais au-delà, ce sera un peu élevé. Pour les unités de compte, c'est également compris entre 0,8 et 1% sachant que lorsqu'un contrat propose de très nombreuses unités de compte de qualité, c'est sans doute logique que les frais de gestion atteignent 0,8%.



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Droits de garde



S'ils ne prennent pas frais de gestion à proprement parler, les comptes-titres et les PEA prennent très souvent des droits de garde. Ils correspondent en fait aux frais pris par l'intermédiaire financier pour la gestion du compte et rémunèrent ce dernier pour les services qu'il assure : conservation et opérations sur titres, versement des dividendes sur les comptes.

Les intermédiaires prélèvent ces frais, par trimestre, semestre ou par an, généralement selon un forfait fixe par ligne et/ou en fonction de la taille du portefeuille.

Selon une enquête réalisée par l'AMF, ces frais s'élèvent en moyenne à 54,4 € par an pour un portefeuille de 10 000 € (avec 5 valeurs en portefeuille). Un coût qui grimpe, par exemple, à 147,4 € pour un compte-titres de 60 000 € (10 valeurs). Un montant raisonnable, mais plus vous avez de lignes, plus les frais peuvent grimper. Au-delà d'une vingtaine de lignes, les frais deviennent particulièrement dissuasifs

Notre conseil : Certains courtiers ont ouvert une brèche en lançant des formules sans droits de garde, qui ont rencontré un beau succès et sur lesquelles commencent à s’aligner beaucoup d’acteurs du marché. Avant l’ouverture d’un compte-titres, préférez donc ceux qui ne prélèvent pas ce type de frais. Mais attention, certains se rattrapent sur les frais de courtage ou les frais d'arbitrage.


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Frais d'arbitrage



Les frais d’arbitrage sont prélevés lorsque l’épargnant réoriente le capital investi sur un ou plusieurs OCPVM vers d'autres fonds. Ils concernent surtout l'assurance-vie et la capitalisation, mais aussi certains PEA (PEA assurance).

Ils agissent comme des frais de versement, mais s'appliquent à chaque fois que vous faites, au sein de votre contrat, un retrait sur un support et un versement sur un autre. Les frais sur arbitrages varient selon les contrats ou les options choisies. Ils dépassent toutefois rarement 0,50% mais les intermédiaires financiers peuvent imposer un plafond ou une tarification minimum, ce qui incite à réaliser des arbitrages conséquents.

Plus l’investisseur est actif, plus les frais d'arbitrage seront conséquents. Un investisseur pas très actif réalisera un ou deux arbitrages par an et sur un quart de son capital. Les frais d'arbitrage annuels, autour de 1 %, ne seront pas très dissuasifs. Mais un investisseur actif peut réaliser une vingtaine d'arbitrages par an et faire tourner plusieurs fois son capital pendant l'année. Dans ce cas les frais d'arbitrage peuvent vite atteindre 5 voire 10 % de son capital.

Notre conseil : Plus vous êtes un investisseur actif, plus il faut privilégier les enveloppes ne prenant aucun frais d'arbitrage


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Frais de courtage



Sur les PEA et les comptes titres, généralement, les investisseurs ne réalisent pas d'arbitrage. Ils font uniquement des opérations d'achat et de vente. Et les courtiers, même les courtiers en ligne, prennent des frais sur chaque transaction, à l'achat ou à la vente.

Selon l'étude réalisée par l'AMF, le passage d'un ordre de 5 000 € dans un établissement bancaire coûte, en moyenne, 26,6 € (soit 0,53 % du montant de l'ordre). Des frais qu'il faut doubler puisqu'ils sont pris sur l'achat de la ligne, mais aussi sur la vente. Ainsi faire une « opération d'achat vente » sur un compte titres ou un PEA coûte en moyenne deux fois plus cher que pour un « arbitrage » sur un contrat d'assurance-vie. Chez les courtiers en ligne, les frais de transaction peuvent être divisés par 2 voire 3 mais ils ne seront jamais nuls. Et la facture restera donc toujours salée surtout pour les investisseurs actifs, qui sont nombreux dans les PEA et comptes-titres.

Notre conseil : Découvrez MonFinancier PEA: Un PEA 100 % OPCVM, sans frais d'entrée, ni droit de garde, ni frais de courtage, ni frais d'arbitrage, l'idéal pour investir en actions, via des OPCVM, dans le cadre avantageux du PEA assurance.


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