Juin 2026 a rappelé une règle essentielle en matière d’investissement : la performance ne vient pas seulement de marchés qui montent, mais aussi de bons arbitrages, réalisés au bon moment. En renforçant la diversification des portefeuilles, notre gestion pilotée cherche à accompagner la hausse tout en se préparant à un environnement plus exigeant. Voici nos derniers choix stratégiques pour votre épargne.

Le mois de juin a confirmé que les marchés financiers restent porteurs, mais plus sélectifs. Après deux mois de forte hausse, les grandes valeurs technologiques américaines ont marqué une pause. Cette respiration n’a rien d’anormal. Les investisseurs ont simplement commencé à reprendre une partie de leurs gains, tout en s’interrogeant sur les valorisations élevées, les dépenses massives liées à l’intelligence artificielle et l’évolution des taux d’intérêt aux États-Unis.
À l’inverse, les grandes actions européennes et émergentes ont continué de progresser. Cette bonne tenue a soutenu les performances de Pilot, notre gestion pilotée. Les renforcements réalisés peu après le déclenchement de la guerre en Iran sur ces zones ont donc continué de porter leurs fruits. Ils illustrent l’intérêt d’une gestion active, capable d’ajuster les allocations lorsque certaines régions offrent un potentiel plus attractif que d’autres.
Dans ce contexte, Pilot conserve une ligne claire : rechercher de la performance, mais sans augmenter excessivement le niveau de risque. Les marchés conservent des moteurs importants, notamment grâce à la croissance des entreprises, au dynamisme de certaines zones géographiques et aux grandes thématiques de long terme. Mais une partie des bonnes nouvelles semble déjà intégrée dans les cours, en particulier aux États-Unis et dans la technologie. La prudence reste donc indispensable !
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UN ENVIRONNEMENT PLUS EXIGEANT

Le contexte de marché reste favorable, mais il n’est plus aussi simple qu’au début du rebond. Les investisseurs doivent désormais composer avec plusieurs forces opposées. D’un côté, la croissance mondiale résiste, les résultats des entreprises restent solides dans de nombreux secteurs et certaines zones, comme l’Europe ou les pays émergents, continuent d’offrir des valorisations plus raisonnables que les grandes valeurs américaines.
De l’autre, plusieurs risques demeurent. Les tensions géopolitiques n’ont pas disparu. Les incertitudes sur l’inflation et les taux d’intérêt continuent d’influencer les marchés. Les investisseurs restent également attentifs à la capacité des entreprises technologiques à justifier leurs niveaux de valorisation, surtout après l’envolée des derniers mois.
Ce type d’environnement demande une construction de portefeuille équilibrée. Il ne s’agit pas de sortir des marchés, car des opportunités existent encore. Mais il ne s’agit pas non plus de courir après les segments qui ont déjà beaucoup monté. La priorité est de conserver une allocation diversifiée, capable de participer à la hausse des marchés tout en limitant les à-coups en cas de regain de volatilité.
C’est précisément notre philosophie : nous ne cherchons pas à deviner chaque mouvement de marché à court terme. Nous visons plutôt à construire des portefeuilles robustes, diversifiés et capables de s’adapter progressivement lorsque le contexte change. Cette méthode a permis aux différents profils Pilot d’afficher de solides performances, avec une prise de risque volontairement très limitée.
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NOS DERNIERS ARBITRAGES

Les arbitrages de juillet : or, Japon et sortie des obligations européennes de court terme. Lors du comité de gestion de juillet, plusieurs arbitrages importants ont été décidés afin de renforcer la diversification des allocations et d’améliorer leur équilibre.
Le premier mouvement concerne l’or. Pilot initie une exposition à cette thématique après la baisse des derniers mois. L’objectif n’est pas de chercher le point bas parfait, ce qui serait illusoire, mais de se repositionner progressivement sur une classe d’actifs qui peut retrouver de l’intérêt dans les prochains mois.
L’or joue un rôle particulier dans une allocation. Il ne produit pas de revenu comme une obligation, ou de dividende comme une action, et son évolution peut être irrégulière à court terme. Mais il reste souvent recherché lorsque les investisseurs veulent se protéger contre les tensions géopolitiques, les incertitudes monétaires ou les périodes de marché plus nerveuses. Dans l’environnement actuel, marqué par des risques encore nombreux, cette exposition apporte donc une source de diversification supplémentaire. Elle peut aussi contribuer à équilibrer les portefeuilles si les marchés actions deviennent plus instables.
Le deuxième arbitrage concerne les obligations souveraines japonaises, c’est-à-dire les emprunts émis par l’État japonais. Pilot ouvre une exposition sur cette classe d’actifs, devenue plus intéressante après la remontée des taux au Japon. Pendant longtemps, les obligations japonaises offraient très peu de rendement. La situation a évolué. Le retour progressif de taux plus attractifs redonne de l’intérêt à ce marché, surtout dans une logique de diversification internationale.
Cette exposition permet de ne pas dépendre uniquement des marchés obligataires européens ou américains. Elle ajoute un moteur différent dans les allocations, avec un comportement potentiellement distinct de celui des autres grandes classes d’actifs. Dans une gestion pilotée, cette diversification est essentielle : elle permet de mieux répartir les risques et d’éviter qu’un seul scénario de marché ne domine l’ensemble du portefeuille.
Le troisième mouvement est une sortie totale des obligations souveraines européennes de court terme. Ces supports avaient un rôle défensif, mais leur potentiel apparaît désormais plus limité. Après la normalisation des taux en Europe, leur capacité à contribuer significativement à la performance devient moins attractive. Leur intérêt relatif diminue également par rapport à d’autres poches jugées plus utiles dans le contexte actuel.
Cette sortie ne signifie pas un abandon de la prudence. Au contraire, elle traduit une volonté de mieux utiliser le risque. Lorsque le potentiel d’une classe d’actifs devient trop faible, même sur une poche défensive, il est préférable de réallouer les capitaux vers des supports capables d’apporter davantage de diversification ou de rendement potentiel. C’est le sens des arbitrages décidés en juillet.
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NOTRE COUPLE RENDEMENT / RISQUE

Les différents profils Pilot continuent d’afficher de bonnes performances au regard de leur niveau de risque. C’est un point central. La performance seule ne suffit pas à juger la qualité d’une gestion. Ce qui compte, c’est aussi le niveau de risque pris pour obtenir cette performance.
Sur ce point, Pilot conserve un positionnement particulièrement solide. Les allocations restent construites avec une grande prudence, en combinant plusieurs classes d’actifs et plusieurs zones géographiques. Cette diversification permet de ne pas dépendre uniquement des actions américaines, ni d’un seul secteur, ni d’une seule tendance de marché. Elle permet aussi de conserver des marges de manœuvre lorsque de nouvelles opportunités apparaissent.
Par rapport aux gestions pilotées concurrentes, Pilot continue de se distinguer par un excellent couple rendement / risque. L’objectif n’est pas de maximiser la performance à tout prix, mais de rechercher une progression régulière, avec une volatilité contenue. Cette approche est particulièrement importante dans un environnement où les marchés peuvent rapidement passer de l’optimisme à la prudence.
Les arbitrages de juillet s’inscrivent dans cette logique. L’or apporte une protection potentielle et une diversification supplémentaire. Les obligations japonaises ajoutent une nouvelle source d’équilibre dans les portefeuilles. La sortie des obligations européennes de court terme permet de réorienter les allocations vers des supports jugés plus pertinents. L’ensemble vise à améliorer la qualité des portefeuilles, sans prise de risque excessive.
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PERFORMANCE, PRUDENCE ET DISCIPLINE

Pilot reste fidèle à sa philosophie : faire fructifier votre épargne dans la durée, sans surpayer le risque. Les marchés offrent encore des opportunités, mais ils exigent davantage de sélectivité. Les grandes valeurs technologiques américaines restent puissantes, mais elles ne peuvent pas être le seul moteur d’une allocation. L’Europe, les pays émergents, les obligations internationales et certaines classes d’actifs de diversification ont aussi un rôle à jouer.
Dans les prochaines semaines, la priorité restera donc la même : maintenir des allocations équilibrées, rechercher une performance régulière et préserver un niveau de risque maîtrisé. Les ajustements réalisés en juillet montrent que Pilot ne reste pas figé. La gestion évolue lorsque les conditions de marché changent, mais toujours avec méthode et discipline.
Ni excès d’optimisme, ni excès de prudence. Pilot continue d’avancer avec une conviction simple : dans un monde incertain, la meilleure stratégie consiste à rester diversifié, sélectif et réactif, tout en gardant le risque sous contrôle.
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Dans cette vidéo, Marc Fiorentino et Patrick Thiberge, Directeur Général de Meilleurtaux Placement, décryptent la guerre en Iran et présentent la gestion pilotée Pilot :
Communication non contractuelle à caractère publicitaire.
* Performance net de frais de gestion, hors fiscalité. Performance calculée en prenant l’hypothèse d’un maintien de la performance du fonds en euros en 2024. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en actions, obligations ou OPCVM présente un risque de perte en capital important, et doit s’envisager dans une optique long terme, en représentant une petite partie d’un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces supports, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.
** Les travailleurs non-salariés (TNS) profitent pour leur part d'un plafond de :
10 % de la fraction du bénéfice imposable dans la limite de 32 909 euros en 2021 (montant égal à 80 % du Plafond annuel de la sécurité sociale) + 15 % de la fraction de ce bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS de l'année N, soit 43 193 euros en 2021. Le plafond global se situe ainsi à 76 102 euros. Le plafond minimum pour les TNS se situe à 4 114 euros.
Ces plafonds de déduction peuvent être relevés par le rattrapage des plafonds non utilisés au cours des trois années précédentes. Les plafonds de déduction peuvent également être mutualisés entre conjoints.