L'enjeu économique de la guerre en Iran est clair.
Et il tient en un mot : durée.
Les conséquences sur l'inflation, la croissance et donc les taux d'intérêt vont dépendre de la durée du conflit.
Et les prévisions vont d'un mois de plus pour les plus optimistes dont je fais partie, jusqu'à plus de six mois pour les pessimistes.
Soit 6 semaines de conflit au total.
C'est notre scénario.
Il est basé sur Trump.
Sur sa réactivité sur les cours du pétrole et donc le prix de l'essence. Et sur les cours de Bourse et donc l'effet richesse.
Un mois encore.
Quitte à ne pas renverser le pouvoir des mollahs.
Quitte à accepter une transition "à la vénézuélienne" avec un dirigeant issu du pouvoir actuel mais plus ouvert à la cohabitation moins agressive avec les États-Unis et Israël.
Un renversement de pouvoir ne pouvant être exclu.
et l'impact sur l'inflation sera limité.
0,5 à 0,6% de hausse supplémentaire des prix à la consommation en mars et en avril.
Pas d'impact réel sur l'inflation qui est, rappelons-le, encore et encore une hausse de prix DURABLE.
Impact sur la croissance limitée en fonction des zones géographiques et de leur dépendance au pétrole.
Et pas de changement dans le cycle de baisse des taux.
C'est le scénario de base des marchés.
Un conflit qui dure.
Pas un conflit éclair.
Un détroit d'Ormuz indéfendable et bloqué.
Des destructions ciblées et très perturbantes dans les pays du Golfe du fait des missiles iraniens.
Un pouvoir qui se maintient et qui garde sa capacité de nuisance.
Et un Trump qui jette l'éponge face à la pression des électeurs américains et de son propre camp, Républicain.
Trois mois, c'est une hausse des prix plus durable, presque de l'inflation.
Une économie en 2026 qui plie mais ne rompt tout de même pas partout dans le monde.
Des taux qui se tendent encore avant de rechuter.
C'est la vision répandue dans les milieux politiques mais aussi médiatiques européens.
Des milieux qui rêvent de voir Trump et Israël s'enliser.
Six mois. C'est l'extrême limite car même les plus rageux ne pensent pas que Trump se permettra de faire durer la guerre jusqu'à l'ouverture des midterms.
Six mois c'est de l'inflation.
Une année 2026 de croissance blanche ou très "pâle".
Et des taux d'intérêt qui restent durablement soutenus.
Avec un effet dévastateur sur les service de la dette mondiale, à des niveaux records.
Faites votre choix.
Et ce choix est important pour vos investissements.
Un mois surtout et même trois mois : les niveaux de taux d'intérêt qui remontent sont des opportunités à saisir. Et des opportunités sectorielles en Bourse avec des vagues de démarques.
Six mois, mieux vaut ne rien faire et attendre que l'année 2026 se termine...
Vous connaissez notre scénario.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
Quelle durée pour le conflit ?
Quel impact pour l'économie et l'inflation ?
Faut-il acheter ou vendre la Bourse ?
Quelles actions acheter ou vendre ?
Quel placement privilégier ?
Vous le saurez en écoutant / regardant nos Jedi de l'économie et de la finance de guerre : Lea Dauphas de Tac Economics, Pierre Schang de la Financière de l'Échiquier, Louis de Montalembert de Sunny AM et Patrice Gautry de l'Union Bancaire Privée.
À ne pas manquer.
Sur BFM Business, ce soir à 20h et en replay samedi à 9h, et dimanche à 11h et 21h.
Et en podcasts sur toutes les grandes plateformes.
Trump et Xi Jinping.
Les Best Friends.
Ils vont se rencontrer en avril.
Et la préparation du sommet va bon train selon Bloomberg.
Car les sujets ne manquent pas : l'Iran bien sûr mais surtout les droits de douane, la balance commerciale, les terres rares, le fentanyl et Taïwan.
Les négociateurs américains et chinois sont à Paris pour orchestrer cette rencontre.
La Russie.
Ce matin, les États-Unis ont annoncé qu'ils allaient relâcher les sanctions sur le pétrole russe pour freiner la hausse du pétrole.
Ils avaient déjà autorisé l'Inde à recycler une partie du pétrole russe.
Selon les estimations du FT, la Russie encaisse chaque jour 150 millions de $ de plus grâce à la hausse des cours du pétrole.
Une mauvaise nouvelle pour l'Ukraine.
Par Olivia Boulay, chargée du contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement.
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DU CÔTÉ DES MARCHÉS
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse, Meilleurtaux Placement.
"Les marchés européens débutent la séance dans le rouge : -1,33% pour le CAC 40 à 7 877 points. Le baril de pétrole est revenu s’installer au-dessus des 100$ hier, pesant sur les grands indices boursiers. Dans ce contexte, Total (+1,28%) est la seule composante du CAC dans le vert à l’ouverture. À l’inverse, le secteur du luxe signe les plus fortes baisses avec Kering (-3,2%) et L’Oréal (-2,7%). Depuis le début du conflit, le CAC cède désormais 8%. -3% pour le S&P 500, -6,7% pour l’Euro Stoxx 50 et -8,6% pour le Nikkei.
Outre la hausse du pétrole et la guerre au Moyen-Orient, la séance sera aussi marquée par les derniers chiffres d’inflation en France et aux États-Unis."
Selon Trump, le dirigeant iranien est vivant mais "abîmé" ; La France entraînée dans le conflit malgré elle avec un soldat français tué en Irak par une milice pro-iranienne, triste nouvelle ; Le titre du jour dans le Parisien : "Guerre au Moyen-Orient : la France facilite le retour des chiens et des chats de compagnie" ; "Mickey Rourke a été expulsé de son domicile pour loyers impayés, avoir avoir refusé l'aide de ses fans" (BFM) ; Le recul sur le nucléaire en France et en Europe : un mea culpa certes mais une décision politique catastrophique prise en toute impunité, ni coupables, ni responsables ; Allez voter ce week-end ou arrêtez de vous plaindre de la gestion de votre ville ; La Banque d'Angleterre projette de remplacer Churchill par des animaux sur ses billets de banque pour défendre la biodiversité, no comment ; Pour les fans de dinosaures, je conseille la série documentaire produite par Spielberg sur Netflix ; Le titre du jour dans le Figaro : "Pourquoi les jeunes ne veulent plus travailler comme leurs aînés " ; Je vous souhaite un excellent week-end ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.
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