On se demande si les Iraniens n'auraient pas dû écrire "The art of the deal" à la place de Donald Trump.
Ils ont fait la même hypothèse de départ que nous : Trump veut et doit terminer la guerre au plus vite car les élections des midterms approchent et que le pouvoir d'achat, sous pression avec la hausse de l'essence et des taux d'intérêt, sera la préoccupation numéro 1 des électeurs américains.
Même si l'armée US a frappé des cibles iraniennes cette nuit, les négociations de paix continuent.
De façon aberrante.
Les Iraniens, alors que le pays est à genoux, que leur "Guide" arrive à peine à communiquer, que leurs dirigeants, les rares qui ont survécu, ne peuvent échanger que par messagers de peur d'utiliser leurs téléphones, négocient en position de force.
a menacé, lancé des ultimatums, proposé des trêves, prolongé des trêves, massé une armada aux portes de l'Iran mais il est sous la pression du temps.
Il veut un deal.
Vite, très vite.
Même si le deal est un mauvais deal.
Un deal où le gouvernement iranien reste en place, où il pourra tranquillement pendre les manifestants et faire régner la terreur, où il pourra récupérer une partie de ses avoirs gelés, vendre à nouveau son pétrole grâce à la levée des sanctions et recommencer, en toute discrétion à redévelopper son programme nucléaire.
Tout ça pour ça...
nous serons exactement dans le scénario central que nous avons toujours défendu, même au plus fort de la tempête, même quand beaucoup doutaient ou envisageaient un scénario différent.
Si un deal est signé, même s'il est mauvais :
- les cours du pétrole vont s'effondrer
- les taux d'intérêt vont rechuter
- les banques centrales ne feront pas l'erreur de remonter leurs taux
- l'inflation disparaîtra aussi vite qu'elle est apparue
- la croissance restera affaiblie
- les indices boursiers continueront à inscrire de nouveaux records et à se concentrer plus sur l'IA que sur l'Iran
Trump va essayer de nous convaincre que les États-Unis ont gagné, que la région va connaître grâce à lui une paix éternelle, qu'il mérite encore plus le prix Nobel de la paix mais l'impression générale sera celle d'une victoire iranienne.
Et cela pèsera aussi sur les midterms.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
Pensez-vous possible qu'un Deal soit signé rapidement entre Trump et l'Iran ?
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Pour le Wall Street Journal, la nouvelle promotion 2026 de diplômés est la première génération "AI Native".
Avec des embauches marquées par l'IA de deux façons : moins d'embauches car l'IA remplace les juniors, plus d'IA pour ceux qui trouvent un job et doivent maîtriser totalement l'IA au quotidien.
Les entreprises vont donc privilégier à l'embauche les profils "AI Forward" tout en limitant le nombre d'embauches.
Une situation paradoxale et stressante pour les jeunes diplômés.
Toujours aux US.
Des indices boursiers au plus haut.
Le sentiment des consommateurs au plus bas depuis 70 ans, depuis le début de ce sondage.
Un paradoxe, car habituellement hausse des indices et optimisme des ménages vont de pair.
Trois explications selon le WSJ :
- la valorisation des actions est déconnectée de la réalité de l'économie
- les indices boursiers anticipent un environnement plus favorable, que les ménages américains ne ressentent pas encore aujourd’hui
- l'IA booste les indices boursiers mais stresse les Américains
Par Olivia Boulay, chargée de contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement
"Investir peut sembler complexe face aux marchés imprévisibles et aux performances variables des secteurs. Pourtant, un principe simple permet de limiter les risques tout en visant une performance attractive : la diversification.
En répartissant vos investissements sur différentes classes d’actifs (actions, obligations, SCPI, fonds en euros, actifs alternatifs), secteurs et zones géographiques, vous limitez les risques et maximisez vos chances de rendement.
Si vous n’avez pas le temps, l’envie ou les connaissances de le faire vous-même, vous pouvez opter pour la gestion pilotée Pilot, gérée sur les conseils de Marc Fiorentino et de son comité d’experts pour vous accompagner dans la gestion de votre contrat.
Vos investissements sont alors ajustés chaque mois selon l’évolution des marchés et votre tolérance au risque."
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Investir en unités de compte présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse, Meilleurtaux Placement.
"Les places européennes ouvrent en légère baisse ce matin : -0,40% sur le CAC 40 à 8 224 points (+1,76% hier grâce aux espoirs d’accord Washington-Téhéran). Des frappes américaines ont visé le sud de l’Iran cette nuit. Ce regain de tension fait légèrement remonter les prix du pétrole ce matin. Les investisseurs restent prudents, car beaucoup d’incertitudes demeurent, notamment sur la réouverture du détroit d’Ormuz. Wall Street était fermée hier et le retour des volumes américains est très attendu cet après-midi.
Cette semaine, les marchés surveilleront également les chiffres de l’inflation attendus jeudi et vendredi aux États-Unis et en Europe, car ils influenceront les prochaines décisions des banques centrales. On en reparlera de ces sujets dans le Journal de la Bourse, inscrivez-vous ici."
Bonne fin de la série "Paris Police 1910" sur Canal, bonne suite d'"Unconditional" sur Apple TV ; Le Pape lance un avertissement contre l'IA, "Tour de Babel" des temps modernes ; Ferrari a dévoilé hier sa première voiture électrique conçue par Jony Ive, ex-designer d'Apple ; Le titre du jour dans Les Échos : "Lecornu charge les entreprises", comme d'hab ; Canicule historique mais vous vous en êtes rendu compte ; Va falloir se planquer le soir de la finale de la Ligue des Champions selon les spécialistes de la sécurité ; À voir sur Arte ce soir "Rideau de fer : l'occupation soviétique" ; 70% des Français veulent taxer les profits de TotalEnergies, no comment ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.