État d'alerte maximal.
Les marchés se positionnent sur une attaque massive et imminente des États-Unis.
Le pétrole a bondi, le Brent dépassant les 100$.
Les taux remontent et les indices boursiers sont sous pression.
Explications.
Les pays du Golfe et Israël sont en état d'alerte.
Trump hésite encore à lancer une offensive massive sur l'Iran mais beaucoup parient déjà sur une vague d'attaques dès ce week-end.
Selon le Wall Street Journal, Trump serait en "revenge mode" contre Téhéran après la mort de soldats américains et le blocage du détroit d'Ormuz.
Panique.
Avec une envolée des cours du pétrole. Le Brent est passé au-dessus des 100$.
Envolée des taux avec le taux d'emprunt d'État à 10 ans français au-dessus de 4% et celui des États-Unis au-dessus de 3,70%.
Baisse des indices boursiers qui pourtant jusque-là s'étaient montrés très résilients.
si ce sont les tensions en Iran ou les craintes sur l'IA, ou les deux, qui ont finalement réussi à faire flancher les valeurs technologiques US.
Les 7 Magnifiques ont perdu 797 milliards de capitalisation sur la seule journée d'hier (Bloomberg).
Après les résultats d'Alphabet et de Tesla qui ont déçu, mais surtout des investissements nécessaires de plus en plus massifs, et des horizons de rentabilisation de plus en plus éloignés.
Pour Trump, le scénario actuel est le pire des scénarios.
Il misait, comme nous, sur une guerre courte.
Mais les Iraniens n'ont pas accepté un deal qui leur était pourtant très, voire trop, favorable.
Les faucons ont pris la main et jouent l'affrontement.
Et Trump doit faire face au mécontentement des Américains face à la hausse de l'essence et celle des taux.
sont nerveux.
Ils ont de plus en plus peur des midterms qui pourraient être une sanction sévère contre Trump.
Bref, la situation est tendue.
Très tendue.
Sans solution à court terme.
Et l'attente du week-end a déjà commencé.
Veillée d'armes.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
C'est reparti.
À partir d'aujourd'hui, 60 pays vont subir des droits de douane de 10% minimum.
Pour "travail forcé".
De 10% à 12,5%.
Voire 50% pour le Canada et 25% pour le Brésil, sur certains biens.
C'est reparti pour un tour donc.
une équipe qui perd.
La BCE a certes décidé de ne pas monter ses taux hier mais elle s'apprêterait à le faire en septembre.
Alors que la hausse des prix n'est due qu'à la hausse du pétrole.
Et qu'une hausse des taux n'a jamais fait baisser le cours du pétrole, ni débloqué le détroit d'Ormuz, et que les économies européennes sont déjà au tapis.
Désespérant.
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse Meilleurtaux Placement.
"La séance d’hier a été particulièrement agitée pour les marchés. Les indices boursiers ont décroché, pris en étau entre des résultats d’entreprises décevants et la flambée du pétrole. Le CAC 40 a cédé 1,64% et le Nasdaq 2,15% (-1,21% sur le S&P 500). À Paris, STMicroelectronics a dévissé de 17,7%.
Après ce choc, les marchés européens ouvrent dans le calme ce matin : +0,24% sur le CAC à 8 318 points. Dassault Systèmes (+4,3%), Capgemini (+3,1%) et Euronext (+1,6%) forment le podium matinal, dans les premiers échanges.
Les prochains jours seront déterminants pour la tendance boursière du second semestre."
La Gen Z indienne a lancé un vaste mouvement de protestation qui bénéficie d'un soutien massif de la population ; Pas très rassurant de penser que MBS, encore considéré comme un paria il y a quelques mois, pourrait avoir lui aussi l'arme nucléaire ; L'action Nestlé a chuté du fait de la hausse des cours du café et du cacao ; 890 millions d'euros d'amende européenne contre Google ; Le titre du jour dans Les Échos : "François Hollande tisse sa toile en vue de la présidentielle". Mélenchon, Le Pen, Hollande, back to the future ; L'autre titre du jour dans Le Parisien : "Vers une nouvelle canicule" ; Retailleau essaierait de convaincre David Lisnard de le rejoindre ; Le Cap-Ferret menacé par les incendies ; Je vous souhaite un excellent week-end ! ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.