Partout sauf en France, les prévisions de croissance sont revues légèrement ou significativement à la hausse.
Conséquence : les prévisions de croissance mondiale sont passées d'une moyenne de 2.8% à 3%.
Malgré la guerre en Iran.
Malgré la hausse de l'énergie.
Malgré la hausse des taux.
Surprenant ?
par la résistance de l’économie mondiale et de l’économie américaine.
Oui, je sais, je l’ai répété souvent ici : l’IA alimente une large part de la croissance, directement par les investissements massifs directs, indirectement par l’effet richesse de la hausse des valeurs IA. Cela représente deux tiers de la croissance US par exemple.
je me demande si on ne sous-estime pas les effets de la hausse des taux.
La hausse des taux a été fulgurante.
Particulièrement aux États-Unis et en France.
Pour des raisons différentes.
Mais elle touche presque tous les pays.
Et elle ne semble affecter ni la croissance ni la Bourse.
une forte hausse de taux a des effets dévastateurs sur l’économie.
Elle plombe le secteur de l’immobilier.
Elle plombe la consommation, surtout pour les ménages les plus fragiles : aux États-Unis, c’est un coup porté au pouvoir d’achat des 99,9 % de la population qui n’est pas multimillionnaire.
Elle plombe l’investissement d’entreprises confrontées à une baisse de la demande hors IA et qui sont en mal de rentabilisation des investissements.
va même finir par plomber la croissance de l'IA.
Je m’explique.
Jusqu’à présent, les leaders de la tech investissaient massivement sur leurs fonds propres compte tenu de leurs profits record et de leurs trésoreries pléthoriques.
Mais les besoins d’investissement sont devenus tellement délirants que ces entreprises se financent maintenant à crédit.
Avec des emprunts massifs, qui participent aussi à la hausse des taux.
On avait déjà des doutes sur la rentabilisation des investissements quand le financement se faisait grâce à la trésorerie.
On en a encore plus maintenant que le financement se fait à crédit, à des taux de plus en plus élevés.
À un moment (mais quand ?), il va falloir revoir à la baisse les plans spectaculaires d’investissement dans l’IA, faute de vision sur la rentabilité.
la hausse des taux d’intérêt est un problème pour la croissance.
Un problème occulté par la vague IA.
Jusqu’à quand ?
QUOI DE NEUF ?
Il faut profiter de l’envolée des taux français.
Avec des fonds en euros boostés.
Avec des fonds obligataires à échéance.
Et avec des produits structurés comme celui-ci.
M Horizon Capital permet justement d’en bénéficier : le produit rapporte 5,50 % par année écoulée, un gain fixé dès la souscription, sans indice actions ni seuil à surveiller. Dès la fin de la première année, puis chaque année, Goldman Sachs peut décider de rembourser le produit par anticipation : vous récupérez alors votre capital, plus 5,50 % par année écoulée, soit 105,50 % au bout d’un an et 111 % au bout de deux ans. Sans remboursement anticipé, le produit va jusqu’à son échéance de 12 ans et vous récupérez 166 % de votre capital de départ.
M Horizon Capital fige le niveau de rendement dès le départ. La contrepartie est d’accepter une durée qui n’est pas connue à l’avance, entre un et douze ans : ce placement convient donc à une somme dont vous n’aurez pas besoin avant cet horizon, et en échange vous savez dès le départ ce que chaque année vous rapporte.
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Les produits structurés présentent un risque de perte en capital partielle ou totale en cours de vie et à l'échéance et doivent s'envisager sur une période d'investissement pouvant courir jusqu'à leur date d'échéance.
Les faillites d’entreprises en France atteignent un nouveau record au troisième trimestre de l’année.
72 000 procédures collectives sur un an.
« Du jamais-vu, même au lendemain de la crise de 2008 » (Les Echos, directeur des études d’Altares).
Rien que sur le mois de septembre, on compte un record de 7 100 défaillances.
Et les prévisions sont sombres du fait, notamment, de la hausse des taux.
Un grand bravo encore pour la dissolution.
Michael Woodford (Columbia)
Robert Hall (Stanford)
Des adeptes de l’intervention de l’État et des banques centrales pour amortir les chocs et stabiliser l’économie.
Des adeptes aussi de la visibilité de la politique des banques centrales pour limiter les incertitudes et leurs conséquences sur la consommation et l’investissement.
Il ne reste plus qu’à convaincre le patron de la Fed, Kevin Warsh, farouchement opposé à la forward guidance.
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse Meilleurtaux Placement.
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