vendredi 02 septembre

Corentin rêve de créer sa boite d’architecte d’intérieur. A 36 ans, il a toujours dit qu’il serait à son compte à 40 ans et commence à avoir de plus en plus de mal à travailler pour son patron, monsieur Despotin. Il y a quelques mois, pendant qu’il flânait au travail, il a commencé à travailler sur un business plan pour sa future entreprise, « Décorant Intérieur ». De longues heures de travail plus tard, son projet commence vraiment à prendre forme. Il a notamment prévu qu’il aurait besoin de 30 000 € pour se lancer. Il demande donc à ses parents un coup de main.

Un objectif pas si facile à atteindre


Les parents de Corentin, qui n’en peuvent plus d’entendre leur fils se plaindre de monsieur Despotin, décident de l’aider pour qu’il se lance. Ils lui font donc un chèque de… 27 000 €. Corentin repasse une nouvelle fois son business plan, mais il reste formel. A 27 000 €, il serait trop dangereux de lancer son entreprise. Il lui faut 30 000 €. Corentin a beau se serrer la ceinture, avec le crédit résidence principale et ses dépenses quotidiennes, il n’arrive pas à mettre plus de côté. Heureusement, il a 4 ans pour atteindre ce montant, avant ses 40 ans…

Commençons par calculer l’objectif de rentabilité de Corentin. Il place 27 000 €, et souhaite récupérer, nets d’imposition, 30 000 € dans 4 ans. Il faut donc qu’il trouve un placement qui lui rapporte 2,7% d’intérêts (qui se capitalisent) chaque année. Corentin fait le tour des banques mais ils ne trouvent personne en mesure de lui garantir 2,7% nets sur 4 ans.

Corentin a un profil équilibré. D’un côté, il souhaite limiter les risques sur ce capital donné par ses parents et qui doit lui servir pour créer sa boite. Il ne souhaite pas investir en Bourse, risquer de perdre et de ne jamais pouvoir monter sa boite, et travailler toute sa vie pour Despotin.

De l’autre côté, il a bien compris que s’il place son capital sans risque, il n’obtiendra pas plus de 1,5% par an et devra attendre plus de 8 ans pour atteindre son objectif. Et il ne veut pas attendre d’avoir 50 ans pour devenir entrepreneur…

Il est donc prêt à accepter une part modérée de risque afin de remplir son objectif.


Comment viser 10% sur 4 ans sans prendre trop de risque ?


Si vous voulez investir aujourd’hui et récupérer votre capital dans 2, 3 ou 4 ans, certains placements ne paraissent pas du tout adaptés. Les placements immobiliers, avec des frais d’acquisition de plus de 7-8%, sont à éviter, tandis que sur les actions, il est conseillé d’avoir un horizon de temps supérieur à 5 ans pour éviter de se faire piéger par un krach boursier ou un retournement de tendance.

Que reste-t-il ? Les placements de court terme (Livrets, comptes à terme, etc.) ne permettront pas à Corentin d’atteindre son objectif de rentabilité.

L’assurance-vie en revanche est parfaitement adaptée à un horizon de placement de 4 ans. Contrairement à une idée reçue, l’assurance-vie n’est pas bloquée. Il est possible de faire un retrait à tout moment. Bien sûr, si vous gardez le contrat sur le long terme (minimum 8 ans), vous allez bénéficier d’une fiscalité douce (mais vous payez quand même les prélèvements sociaux de 17.2%), alors que sur un retrait avant 8 ans, vous allez payer 30% de flat tax. Mais il s’agit de la même fiscalité qu’un placement sur un livret non réglementé, un compte à terme ou un PEL.

En plus d’un bon fonds euros qui rapporte encore plus de 1% par an, Corentin pourra investir sur des placements de Pierre Papier (SCI). Même s’il s’agit d’un investissement immobilier, il n’est pas sans risque. La valeur des SCI peut connaitre une baisse. C’est pourquoi il n’est pas recommandé de dépasser 50% de l’allocation sur ce type de placement. Avec 50% de fonds en euros (objectif de rendement 2% par an net de frais de gestion mais avant fiscalité) et 50% de SCI (5%* par an), Corentin peut espérer obtenir un rendement de 3,5% sur 4 ans, soit 14,75% de gains bruts sur la période et 10,3% nets après l'application du PFU de 30%

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La SCI, l'investissement immobilier sans les frais


À court-moyen terme, il existe une solution qui va vous permettre d’obtenir une bonne rentabilité nette de frais sans prendre trop de risque : les SCI (sociétés civiles immobilière). Plus connue comme outil pour faciliter la gestion d’un patrimoine immobilier entre plusieurs particuliers (notamment SCI familiale), la SCI peut également prendre la forme d’une unité de compte au sein d’un contrat d’assurance vie. Elle est alors gérée par une société de gestion qui va constituer un patrimoine et capitaliser les revenus locatifs. L’investissement peut prendre plusieurs formes : immobilier physique, mais aussi SCPI, sociétés foncières cotées ou encore fonds immobiliers

Par rapport à des SCPI, les SCI sont moins chargées en frais : on trouve de nombreux véhicules qui ne prennent « que » 2 % de frais d’entrée, voire même 0% pour les plus accessibles ! Or, les rendements offerts sur ce type de produit ont été plutôt bons ces dernières années : autour de 4-5 %*. Avec une telle performance annuelle, les frais d’entrée sont rentabilisés sur 6 mois. Sur un an, la performance est supérieure à de nombreux fonds en euros alors que sur 5 ans, elle n’a pas à rougir face à la performance de fonds actions.

À l’heure où les fonds en euros rapportent de moins en moins et sont de moins en moins accessibles, où les OPCVM semblent de plus en plus risqués, et où les SCPI ne peuvent s’envisager qu’à long terme, les SCI offrent une solution à court moyen terme performante et plutôt sécuritaire.

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Communication non contractuelle à but publicitaire

* Performance nette de frais de gestion de l’unité de compte, mais hors frais de gestion du contrat et hors fiscalité.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'objectif de performance n'est pas garanti

Les parts de SCI sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :

- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.

- La liquidité. La SCI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCI.

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