Cela fait plus de 40 ans qu'on parle du "trou de la Sécu". L'expression est apparue dans les années 80 en même temps que celle du "trou de la couche d'ozone".
Mais alors que ce dernier se résorbe, le trou de la Sécu n'en finit pas de se creuser.
Explications.
La situation de la Sécurité sociale est calamiteuse.
Et l'environnement conjoncturel provoque une détérioration supplémentaire de plus de 4 milliards d'euros, soit un "trou" pour 2026 de plus de 23 milliards.
Je cite Les Échos : "Le dérapage n'est pas une surprise, mais il va croissant".
Une phrase qu'on pourrait écrire chaque année depuis 40 ans.
est aussi simple à énoncer qu'à comprendre.
Nous ne travaillons pas assez longtemps et assez vieux.
Nous avons un système social que nous n'avons pas les moyens d'entretenir.
C'est simple, basique, arithmétique.
Et pourtant, ni les politiques, ni les Français non plus car les politiques sont à l'image des Français, ne veulent faire la moindre réforme, la moindre réduction, le moindre sacrifice.
comme c'est souvent le cas, a les solutions.
Elle les propose année après année dans des rapports qui finissent direct à la poubelle avant d'être lus.
Elle a remis hier encore un rapport pour contrôler les dépenses de l'Assurance Maladie, un rapport qui restera lettre morte car les politiques n'ont pas le courage de dire aux Français ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre.
Une augmentation du "reste à charge" qui est ridiculement bas. Pour "responsabiliser les patients". Et limiter les franchises pour certains soins.
Autre sujet sur lequel le gouvernement a fait machine arrière en panique : la Cour des comptes propose de limiter la prise en charge du transport des patients par la Sécu. Un système qu'aucun autre pays n'a adopté aussi généreusement.
Rien de révolutionnaire et pourtant Les Échos titrent sur "Les pistes explosives de la Cour des comptes pour combler le trou".
qui sont explosives, c'est la situation de notre système social.
Que nous finançons évidemment à crédit.
À coups de déficits massifs.
Et de dettes records.
Et d'intérêts sur la dette de plus en plus insoutenables.
On arrête quand la gabegie ?
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
Les négociations patinent.
Les Iraniens continuent à jouer la carte du temps.
Trump a été vexé qu'on dise tous qu'il se couche devant les Iraniens.
Les États-Unis ont à nouveau frappé des cibles iraniennes près du détroit d'Ormuz.
Intéressant de voir que le pétrole remonte légèrement, seulement sur les mauvaises nouvelles du front.
Un montant colossal.
C'est la progression depuis le début d'année de l'indice des actions des producteurs de semi-conducteurs.
La nouvelle hystérie collective.
Alimentée par l'hystérie sur l'IA.
À titre d'illustration, Intel a vu son cours tripler sur la période, Micron et Samsung ont dépassé les 1 000 milliards de capitalisation.
L'indice des semi-conducteurs est en hausse de 82% depuis le début d'année.
Le dernier record date de 1995.
La raison évoquée : les pénuries de puces du fait de l'IA.
Par Olivia Boulay, chargée de contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement.
"Investissez plus sans immobiliser votre épargne. La SCPI CORUM Origin, qui distribue plus de 6 %* chaque année depuis 2012, est aujourd'hui accessible à crédit à partir de 1,90 %** grâce à un partenariat avec Younited.
Le financement est disponible de 6 000 € à 50 000 €, sans apport ni garantie. Le taux dépend de la durée du crédit de 1 à 7 ans.
Lancée en 2012, CORUM Origin est l’une des premières SCPI diversifiées 100 % européennes : 169 immeubles dans 13 pays de la zone euro, 424 entreprises locataires. Une solution simple pour investir dans l’immobilier européen et optimiser son patrimoine."
>> Je découvre l'offre
Par Dorian Abadie, Responsable Bourse, Meilleurtaux Placement.
"Les séances boursières s’enchaînent et se ressemblent. Les hausses sont alimentées par les espoirs de paix au Moyen-Orient et par la bulle de l’IA, comme hier. Les baisses sont provoquées par les regains de tension sur ces deux sujets, qui semblent être les seuls à retenir l’attention des investisseurs actuellement, comme ce matin. Après les frappes sporadiques de cette nuit, Tokyo clôture en baisse de 0,47% et le CAC 40 cède 0,42% dans les premiers échanges, à 8 173 points. Sur la semaine, l’indice français reste pour le moment en hausse de 0,70%.
Seule certitude, les prochaines semaines seront décisives : soit un nouveau cessez-le-feu est conclu, soit la trêve actuelle s’effondre et les combats reprennent, avec à la clé une nouvelle hausse du pétrole et une baisse des indices boursiers."
Sotheby's va vendre aux enchères un Tyrannosaure de 67 millions d'années, le précédent avait été vendu à Ken Griffin, le patron du hedge fund Citadel à 44,6 millions $ ; Cyrille Bolloré veut calmer le jeu après la tribune "anti-Bolloré" ; Dernière journée hier du procès Sarkozy sur le financement libyen et selon le Parisien "L'ancien Président de la République a encore clamé son innocence" ; Paris se barricade à l'approche de la finale de la Ligue des champions, il y a quand même quelque chose qui cloche... ; Le prochain qui me dit "quelle chaleur", je... ; La cote de popularité de Trump est à son plus bas niveau ; Suivez-moi sur X et Linkedin en cliquant sur les liens.
* Rendement : taux de distribution, défini comme le dividende brut, avant prélèvements français et étrangers (payés par le fonds pour le compte de l’associé), versé au titre de l’année N (y compris les acomptes exceptionnels et quote-part de plus-values distribuées) divisé par le prix de souscription au 1er janvier de l’année N de la part. Cet indicateur permet de mesurer la performance financière annuelle de CORUM Origin.
La SCPI est un investissement immobilier long terme qui ne présente aucune garantie de performance ni de revenus, un risque de perte en capital et une liquidité limitée. Le rachat des parts n’est pas garanti.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
L’obtention d’un financement pour la souscription à crédit de parts de SCPI n’est pas garantie et dépend de la situation patrimoniale, personnelle et fiscale.