J'avais depuis quelques semaines le sentiment que la situation actuelle me rappelait quelque chose.
La panique à la hausse sur les taux.
La contreperformance du CAC et des actions françaises.
La défiance des investisseurs vis-à-vis de la France.
La ruée des spéculateurs.
Cela me rappelait quelque chose mais quoi ?
Et j'ai eu soudain une illumination...
que les moins de 20 ans et même de 30 ans, voire de 40 ne peuvent pas connaître.
Car oui.
Nous avons déjà connu cette période de défiance vis-à-vis de la France et des actifs français.
À plusieurs reprises.
Quand les caisses de l'État étaient vides ou quand des gouvernements prenaient des décisions politiques et idéologiques contraires à l'intérêt économique du pays.
Les dévaluations.
Les dévaluations du franc.
Même scénario.
Défiance, attaques, spéculations.
Certes, le franc n'existe plus, nous avons l'euro.
Alors les investisseurs qui ne peuvent plus vendre le franc pour marquer leur défiance vendent "la France".
À travers sa dette.
À travers ses actions.
le franc qu'on dévalue comme en 1981, 1982, 1983, 1986 ou 1987.
Ce n'est plus le franc qu'on attaque comme en 1995.
Mais c'est la France à travers les actifs français.
Notre écart de taux avec l'Allemagne est autour des 1,00% fatidique avec un taux d'emprunt à 10 ans au-dessus de 4,50%.
Notre écart de performance sur les indices boursiers est de 8% avec le reste de l'Europe, de 11% avec les États-Unis et le CAC a même perdu 8% en un mois...
c'est qu'avec le franc, on pouvait supprimer la pression en dévaluant.
Mais aujourd'hui les investisseurs veulent un gouvernement qui gouverne et qui gère bien.
Et ça, nous savons de façon certaine qu'on n'en aura pas un avant l'été 2027 et nous ne savons même pas si nous en aurons un après les élections de 2027.
En attendant c'est la France qu'on dévalue.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
Il en faut bien une...
La zone euro.
Son solde commercial.
Et c'est un excédent.
5 milliards d'euros en juillet.
Contre 1 milliard seulement en juin.
Avec une hausse des exportations vers les États-Unis de 10,7% en un an.
Bien sûr, on est loin des... 1 200 milliards de $ de surplus commercial de la Chine.
Selon le FT, 16 des 20 plus grands donateurs ont choisi de financer la campagne républicaine.
Du jamais-vu ou presque.
Avec des montants colossaux : 96,2 millions de Marc Andreessen et Ben Horowitz ou encore 90,5 millions d'Elon Musk. Heureusement pour les démocrates qu'ils ont George Soros qui a donné 102 millions.
MAGA Inc., le trésor de guerre de soutien de Trump pour les élections, a dépassé les 400 millions de $.
Une large partie de l'argent vient du monde de la crypto.
Par Olivia Boulay, chargée de contenu patrimonial, Meilleurtaux Placement.
"L'assurance-vie confirme son statut de placement préféré des Français : selon France Assureurs, la collecte nette atteint 41,3 milliards d'euros sur les sept premiers mois de 2026, un niveau inédit depuis vingt ans, portant l'encours total à 2 174 milliards d'euros. Les unités de compte tirent cette dynamique, représentant désormais 75 % de la collecte nette depuis janvier.
Cet engouement s'explique par les atouts uniques de l'enveloppe : une fiscalité avantageuse après huit ans de détention (abattement et PFU réduit à 7,5 %), et un outil de transmission privilégié grâce à l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements avant 70 ans. Encore faut-il choisir un contrat adapté, offrant une large gamme de supports et des frais compétitifs pour tirer pleinement parti de cette dynamique."
>> Je découvre Meilleurtaux Liberté Vie
Par MoneyVox, le spécialiste de l'information sur l'argent (banque, crédit, impôt, etc.).
"Virements DGFiP, factures : à quoi va servir Wero dans le futur ? L'exemple de MobilePay au Danemark
Uniquement utilisé pour demander ou envoyer de l'argent à des proches, le portefeuille de paiement mobile Wero a l'ambition d'être beaucoup plus que cela. A quoi pourrait-il servir dans le futur ? Pour le savoir, regardons l'exemple du Danemark, où le portefeuille MobilePay, né plus de 10 ans avant Wero, est aujourd'hui quotidiennement utilisé par la quasi-totalité de la population."
>> Lire cet article sur MoneyVox.fr
Par Sélina Seremet, Analyste Bourse Meilleurtaux Placement.
"Les marchés abordent le grand rendez-vous de la semaine avec un peu moins de tension. À Paris, le CAC 40 gagne 0,3% à l’ouverture, soutenu par le léger reflux du pétrole après des informations évoquant une hausse des stocks énergétiques américains. Mais ce répit reste fragile. Ce soir, à 20 heures, tout se jouera du côté de la Fed. Une hausse de taux de 25 points de base, la première depuis 2023, est déjà intégrée à plus de 90% par les marchés. Le vrai sujet ne sera donc pas la décision elle-même, mais le ton de Kevin Warsh. S’il confirme une ligne ferme face à l’inflation, les marchés devront s’adapter à une réalité moins confortable : le retour durable de taux élevés."
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